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Dante 01
Critique
"Dante 01" multiplie les contre-exploits : il semble infiniment long alors qu'il est finalement très court, se veut esthétique alors qu'il est atrocement laid, se réclame intelligent alors qu'il est con et absurde.
Alors si vous n'avez jamais vu ni "2001 A Space Odissey" ni "Solaris" ni "Alien", si vous n'avez jamais ouvert un livre de science-fiction, peut-être "Dante 01" vous paraitra-t-il original, voire même audacieux. Mais quiconque a vu ces trois films se demande ce qu'il vient faire dans cette pseudo-méditation cosmique à la bourre-moi le mou, où le temps n'en finit pas de durer, et où des décors très moches abritent des personnes très moches, des bestioles très moches, qui déblatèrent des dialogues très moches.
La musique est assomante, les voix monocordes, récitant de surcroit un texte niais avec des accents invraisemblables et une diction désespérante. Quant à l'acteur principal qui ne dit jamais que "La Lumièèèèère", il doit se contenter de grimacer, de hurler, de vomir pour être expressif. Bravo Caro.
On pourra s'occuper un bon moment à chercher la raison d'être d'un tel film, ce qui a pu pousser quelqu'un à y croire, si tant est que quelqu'un y a cru un jour. Une réflexion sur le salut ? L'opposition entre la médecine et la thaumaturgie ? La médecine qui utilise des cobayes humains pour améliorer ses techniques de plus en plus sophistiquées, par opposition au sauveur qui, par sa seule souffrance, guérit l'Autre en prenant sur Lui son mal ?
Quelles que furent les idées de départ, elles n'apparaissent jamais clairement au spectateur, défigurées, maltraitées sous trop de laideur, d'ennui, d'à-peu-près et d'indigence pour rendre quoi que ce soit de ce film intéressant.
Alors si vous n'avez jamais vu ni "2001 A Space Odissey" ni "Solaris" ni "Alien", si vous n'avez jamais ouvert un livre de science-fiction, peut-être "Dante 01" vous paraitra-t-il original, voire même audacieux. Mais quiconque a vu ces trois films se demande ce qu'il vient faire dans cette pseudo-méditation cosmique à la bourre-moi le mou, où le temps n'en finit pas de durer, et où des décors très moches abritent des personnes très moches, des bestioles très moches, qui déblatèrent des dialogues très moches.
La musique est assomante, les voix monocordes, récitant de surcroit un texte niais avec des accents invraisemblables et une diction désespérante. Quant à l'acteur principal qui ne dit jamais que "La Lumièèèèère", il doit se contenter de grimacer, de hurler, de vomir pour être expressif. Bravo Caro.
On pourra s'occuper un bon moment à chercher la raison d'être d'un tel film, ce qui a pu pousser quelqu'un à y croire, si tant est que quelqu'un y a cru un jour. Une réflexion sur le salut ? L'opposition entre la médecine et la thaumaturgie ? La médecine qui utilise des cobayes humains pour améliorer ses techniques de plus en plus sophistiquées, par opposition au sauveur qui, par sa seule souffrance, guérit l'Autre en prenant sur Lui son mal ?
Quelles que furent les idées de départ, elles n'apparaissent jamais clairement au spectateur, défigurées, maltraitées sous trop de laideur, d'ennui, d'à-peu-près et d'indigence pour rendre quoi que ce soit de ce film intéressant.


