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Critique
Indigènes a sans aucun doute ouvert une grande porte dans le cinéma français et Florent Emilio Siri s’en est servi pour réaliser ce projet très ambitieux car rare sont les films français sur la guerre d’Algérie.
Non que ce film de guerre soit un chef d’œuvre mais il a le mérite de montrer un aspect de la guerre d’Algérie resté secret. Le réalisateur ne raisonne pas en terme de bien et de mal, il laisse les personnages et les situations s’en charger. On ne ressort pas du film avec un avis tranché sur ce conflit aux conséquences encore d’actualité.
Le cinéaste réussit quelques scènes spectaculaires qui n’ont rien à envier aux productions hollywoodiennes, notamment les scènes de fusillades.
Ce long métrage s’appuie sur une mise en scène impeccable et des acteurs très juste dans leur jeu (Benoît Magimel et Albert Dupontel) pour garder le même rythme du début à la fin, et c’est pour cette raison que le film nous habite longtemps après , à l’instar de Platoon ou Voyage au bout de l’enfer.
Toutefois, le reproche que l’on peut faire au film réside dans l’absence de moment de vie « plus banale » au sein d’un groupe d’être humain, il n’y a seulement que la scène à la veille de noël où l’on retrouve cet aspect.
Florent Emilio Siri qui avait réussi deux très bons thrillers, réussit son passage dans un autre genre du cinéma et s’installe dans les bons réalisateurs français.
Non que ce film de guerre soit un chef d’œuvre mais il a le mérite de montrer un aspect de la guerre d’Algérie resté secret. Le réalisateur ne raisonne pas en terme de bien et de mal, il laisse les personnages et les situations s’en charger. On ne ressort pas du film avec un avis tranché sur ce conflit aux conséquences encore d’actualité.
Le cinéaste réussit quelques scènes spectaculaires qui n’ont rien à envier aux productions hollywoodiennes, notamment les scènes de fusillades.
Ce long métrage s’appuie sur une mise en scène impeccable et des acteurs très juste dans leur jeu (Benoît Magimel et Albert Dupontel) pour garder le même rythme du début à la fin, et c’est pour cette raison que le film nous habite longtemps après , à l’instar de Platoon ou Voyage au bout de l’enfer.
Toutefois, le reproche que l’on peut faire au film réside dans l’absence de moment de vie « plus banale » au sein d’un groupe d’être humain, il n’y a seulement que la scène à la veille de noël où l’on retrouve cet aspect.
Florent Emilio Siri qui avait réussi deux très bons thrillers, réussit son passage dans un autre genre du cinéma et s’installe dans les bons réalisateurs français.
