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Critique
Avec un titre français insignifiant, et une sortie incognito on pouvait penser que « Au nom de la liberté » serait un film sans intérêt. Et pourtant tiré d’une histoire vrai et réalisé par Phillip Noyce, décidément engagé après « Le chemin de la liberté » (autre traduction bidon d’ailleurs), la qualité omniprésente dans tous les domaines surprend agréablement.
En Afrique du Sud, Patrick Chamusso, homme simple, en retrait de toute opinion politique se fait injustement enlever et torturer par le chef de la sécurité de l’usine de pétrole dans laquelle il travail.
La première réflexion traitée par le film est intéressante, dans cette Amérique post 11 septembre faire un film où l’on vante les mérites des attentats et que l’on se place du côté des terroristes, ou des résistants à vous de voir, démontre de la part de l’équipe un désir tenace de bousculer un peu les mentalités fermées qui associent aisément manque de prise de conscience avec tranquillité. A l’encontre d’un « Hôtel Rwanda », Noyce réalise son film avec une sorte de recul mais aussi de pudeur dans sa mise en scène, et de simplicité qui font que la réalisation est comme en adéquation avec le sujet grave et récent qu’elle touche, elle nous montre, ne juge pas nous laisse voir et comprendre ce que l’on veut.
Intelligente cette mise en scène est accentuée grâce aux jeux excellents du jeune Derek Luke et de Tim Robbins effrayant, sadique qui vous glacera en un seul regard. Ses rapports avec l’Afrique du Sud, sa famille et ses prisonniers sont plus qu’ambigus.
L’Apartheid et l’Afrique en général commencent à être très étudié par le cinéma américain d’aujourd’hui, dommage que « Au non de la liberté » qui est l’un des plus intimiste sur le sujet passe totalement inaperçu.
En Afrique du Sud, Patrick Chamusso, homme simple, en retrait de toute opinion politique se fait injustement enlever et torturer par le chef de la sécurité de l’usine de pétrole dans laquelle il travail.
La première réflexion traitée par le film est intéressante, dans cette Amérique post 11 septembre faire un film où l’on vante les mérites des attentats et que l’on se place du côté des terroristes, ou des résistants à vous de voir, démontre de la part de l’équipe un désir tenace de bousculer un peu les mentalités fermées qui associent aisément manque de prise de conscience avec tranquillité. A l’encontre d’un « Hôtel Rwanda », Noyce réalise son film avec une sorte de recul mais aussi de pudeur dans sa mise en scène, et de simplicité qui font que la réalisation est comme en adéquation avec le sujet grave et récent qu’elle touche, elle nous montre, ne juge pas nous laisse voir et comprendre ce que l’on veut.
Intelligente cette mise en scène est accentuée grâce aux jeux excellents du jeune Derek Luke et de Tim Robbins effrayant, sadique qui vous glacera en un seul regard. Ses rapports avec l’Afrique du Sud, sa famille et ses prisonniers sont plus qu’ambigus.
L’Apartheid et l’Afrique en général commencent à être très étudié par le cinéma américain d’aujourd’hui, dommage que « Au non de la liberté » qui est l’un des plus intimiste sur le sujet passe totalement inaperçu.


