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Critique
PAS PUCEAU POUR UN SOU...
D'abord il y a un film ("40 ans toujours puceau"), ensuite il y a le succès... puis frappe l'huissier, arrive le stress et vient le nouveau bébé.
Petit frère mal vendu (on est à 2 galaxies au moins du premier essai de son réalisateur malgré ce qu'assènent les affiches), mal fichu et extrêmement énervant, "En cloque" est probablement ce que l'on aurait pu considérer comme une œuvrette télévisuelle alimentaire anodine si tout un pan de la critique ne s'était extasiée devant cette bouse ou si la chose n'avait pas outrageusement trusté les écrans de multiplexes durant de (trop) longues journées... et pendant ce temps-là, certains vieux génies passent par la case TV, contraints et forcés.
"En cloque" est le mètre-étalon de la comédie rasoire, inutile et SURTOUT : pas drôle !
Le cul entre 2 chaises, entre romantisme new-age totalement ringard et passéisme conservateur horripilant.
Si seulement son réalisateur (trop vite couronné comme le nouveau messie de la comédie américaine) ne prenait pas constamment la pause insupportable du mec qui a tout compris et qui va faire LA comédie romantique originale du siècle, alors qu'il ne fait que répéter inlassablement (pendant 2 interminables heures) les recettes éculées du genre.
Le concept est très simple. "En cloque" nous propose de suivre les aventures d'un gros type, pas drôle, mauvais acteur, pas charismatique et bien lourd, qui tombe amoureux d'une bombe sexuelle frigide et conne comme ses pieds, en prônant finalement l'amour catho le plus abjecte et en évitant soigneusement tout humour.
Les scènes inutiles s'enchaînent au point que l'on se demande ce que faisait le monteur.
Bref, "En cloque" a tout de la comédie française la plus chiante, de celles qui nous font suivre la vie insignifiante de bobos inconsistants.
Un véritable calvaire...
Une sorte de longue césarienne aux forceps sur une grabataire morte, de laquelle on extirperait un rejeton de l'enfer !
A la D.D.A.S.S !
D'abord il y a un film ("40 ans toujours puceau"), ensuite il y a le succès... puis frappe l'huissier, arrive le stress et vient le nouveau bébé.
Petit frère mal vendu (on est à 2 galaxies au moins du premier essai de son réalisateur malgré ce qu'assènent les affiches), mal fichu et extrêmement énervant, "En cloque" est probablement ce que l'on aurait pu considérer comme une œuvrette télévisuelle alimentaire anodine si tout un pan de la critique ne s'était extasiée devant cette bouse ou si la chose n'avait pas outrageusement trusté les écrans de multiplexes durant de (trop) longues journées... et pendant ce temps-là, certains vieux génies passent par la case TV, contraints et forcés.
"En cloque" est le mètre-étalon de la comédie rasoire, inutile et SURTOUT : pas drôle !
Le cul entre 2 chaises, entre romantisme new-age totalement ringard et passéisme conservateur horripilant.
Si seulement son réalisateur (trop vite couronné comme le nouveau messie de la comédie américaine) ne prenait pas constamment la pause insupportable du mec qui a tout compris et qui va faire LA comédie romantique originale du siècle, alors qu'il ne fait que répéter inlassablement (pendant 2 interminables heures) les recettes éculées du genre.
Le concept est très simple. "En cloque" nous propose de suivre les aventures d'un gros type, pas drôle, mauvais acteur, pas charismatique et bien lourd, qui tombe amoureux d'une bombe sexuelle frigide et conne comme ses pieds, en prônant finalement l'amour catho le plus abjecte et en évitant soigneusement tout humour.
Les scènes inutiles s'enchaînent au point que l'on se demande ce que faisait le monteur.
Bref, "En cloque" a tout de la comédie française la plus chiante, de celles qui nous font suivre la vie insignifiante de bobos inconsistants.
Un véritable calvaire...
Une sorte de longue césarienne aux forceps sur une grabataire morte, de laquelle on extirperait un rejeton de l'enfer !
A la D.D.A.S.S !

