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Critique
Apres avoir œuvré dans l’humour acide avec "40 ans, toujours puceau", Jud Apatow a choisi de donner pour sa seconde réalisation dans le conte de fée mâtiné de romantique comédie.
Conte de fée que l’accouplement de "la belle" et "la bête", de la douce ambitieuse et du gentil looser, qu’une galaxie sépare et qui devront leur rapprochement hormonal aux auspices de Bacchus plus qu’a ceux de Cupidon.
Romantique car l’acharnement des deux a avoir cet enfant issus d’un malentendu et a lutter pour bâtir une relation sur des fondations au mieux branlantes aura tôt fait de réchauffer le cœur des midinettes et de toucher les spectateurs déjà passés par les 9 mois d’angoisses et de doutes precedants chaque « heureux événements ».
Comédie enfin car le film se prête a plus d’un sourire:
des amis envahissants de monsieur aux poussées hormonales de madame, tous les impondérables issus de la situation sont exploités et, l’attention portée a dépeindre chaque personnage aidant, aucune scène ne semble superflue ou pesante sur les plus de 2 heures du film.
Ceux qui espéraient toutefois un traitement 100% caustique du thème en seront pour leurs frais, l’humour potache prenant régulièrement une place annexe dans le film :
a chaque éclat de rire (quelle position sexuelle adopter pour éviter un contact la tête du fœtus / sexe du père ?) répond un couple de scènes douces amères sur l’age et la difficulté de maintenir une relation a flot (la vie familiale en voie de désintégration de la sœur).
Avec sa gentille morale inclue et son positivisme rayonnant, a classer quelque part entre une relecture du « She’s having a baby » de John Hugues et du « 9 mois » de Braoudé qui auscultaient respectivement il y a 20 et 10 ans les affres de la « vie en plus ».
Conte de fée que l’accouplement de "la belle" et "la bête", de la douce ambitieuse et du gentil looser, qu’une galaxie sépare et qui devront leur rapprochement hormonal aux auspices de Bacchus plus qu’a ceux de Cupidon.
Romantique car l’acharnement des deux a avoir cet enfant issus d’un malentendu et a lutter pour bâtir une relation sur des fondations au mieux branlantes aura tôt fait de réchauffer le cœur des midinettes et de toucher les spectateurs déjà passés par les 9 mois d’angoisses et de doutes precedants chaque « heureux événements ».
Comédie enfin car le film se prête a plus d’un sourire:
des amis envahissants de monsieur aux poussées hormonales de madame, tous les impondérables issus de la situation sont exploités et, l’attention portée a dépeindre chaque personnage aidant, aucune scène ne semble superflue ou pesante sur les plus de 2 heures du film.
Ceux qui espéraient toutefois un traitement 100% caustique du thème en seront pour leurs frais, l’humour potache prenant régulièrement une place annexe dans le film :
a chaque éclat de rire (quelle position sexuelle adopter pour éviter un contact la tête du fœtus / sexe du père ?) répond un couple de scènes douces amères sur l’age et la difficulté de maintenir une relation a flot (la vie familiale en voie de désintégration de la sœur).
Avec sa gentille morale inclue et son positivisme rayonnant, a classer quelque part entre une relecture du « She’s having a baby » de John Hugues et du « 9 mois » de Braoudé qui auscultaient respectivement il y a 20 et 10 ans les affres de la « vie en plus ».

