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Critique
Pour quelqu’un qui a connu les figurines, le dessin animé, les films live du début des 90’s et la borne arcade du jeu du même nom, impossible de rester insensible à un projet visant à ressusciter nos bonnes vieilles tortues.
D’autant que technologie oblige, c’est à un film d’animation que nous avons affaire. C’est à un canadien débutant, Kevin Munroe, qu’est confiée cette lourde tache. Il réussit plutôt bien son pari et livre un film respectueux de la mythologie des biens-nommées Teenage Mutant Ninja Turtles.
Tous les protagonistes répondent présent : la journaliste April O’Neil qui est devenue une sorte d’Indiana Jones au féminin, son acolyte et fiancé Casey (le gars au masque de hockey et batte de base-ball), le vieux maître Splinter toujours doublé par Mako et évidemment les 4 tortues mutantes. Seul manque à l’appel, et c’est plutôt surprenant, le maléfique Shredder.
Côté technique, l’ensemble a une bonne gueule. C’est loin d’être du Pixar mais le fourmillement de détails apporte un certain cachet. Les tortues ont été gâtées, le studio IMAGI ayant fait des merveilles. Les humains sont beaucoup moins chanceux : leur aspect fait un peu « Playdo » et les animations faciales et des cheveux ne sont pas toujours convaincantes.
Les séquences d’action sont ébouriffantes (on pense à la scène de skateboard) et notamment l’affrontement final, titanesque.
L’histoire est secondaire (un vieux maléfice de 3000 ans menace de réduire la terre en bouillie) et c’est bien le fun des retrouvailles avec les tortues qui prédomine. Blagues potaches, petit questionnement sur les relations entre frères (petit hein), action à tous les étages, ce revival fait plaisir à voir et entraîne une petite nostalgie pas désagréable.
On ne serait pas contre une suite mettant en scène Shredder et pourquoi pas Krang. Vous savez, cette espèce de cerveau rose vivant dans un bocal, lui-même inséré dans le ventre d’une sorte de gogol géant. Que du bonheur les tortues ninjas.
Cowabunga !!!
D’autant que technologie oblige, c’est à un film d’animation que nous avons affaire. C’est à un canadien débutant, Kevin Munroe, qu’est confiée cette lourde tache. Il réussit plutôt bien son pari et livre un film respectueux de la mythologie des biens-nommées Teenage Mutant Ninja Turtles.
Tous les protagonistes répondent présent : la journaliste April O’Neil qui est devenue une sorte d’Indiana Jones au féminin, son acolyte et fiancé Casey (le gars au masque de hockey et batte de base-ball), le vieux maître Splinter toujours doublé par Mako et évidemment les 4 tortues mutantes. Seul manque à l’appel, et c’est plutôt surprenant, le maléfique Shredder.
Côté technique, l’ensemble a une bonne gueule. C’est loin d’être du Pixar mais le fourmillement de détails apporte un certain cachet. Les tortues ont été gâtées, le studio IMAGI ayant fait des merveilles. Les humains sont beaucoup moins chanceux : leur aspect fait un peu « Playdo » et les animations faciales et des cheveux ne sont pas toujours convaincantes.
Les séquences d’action sont ébouriffantes (on pense à la scène de skateboard) et notamment l’affrontement final, titanesque.
L’histoire est secondaire (un vieux maléfice de 3000 ans menace de réduire la terre en bouillie) et c’est bien le fun des retrouvailles avec les tortues qui prédomine. Blagues potaches, petit questionnement sur les relations entre frères (petit hein), action à tous les étages, ce revival fait plaisir à voir et entraîne une petite nostalgie pas désagréable.
On ne serait pas contre une suite mettant en scène Shredder et pourquoi pas Krang. Vous savez, cette espèce de cerveau rose vivant dans un bocal, lui-même inséré dans le ventre d’une sorte de gogol géant. Que du bonheur les tortues ninjas.
Cowabunga !!!


