The Dark knight , Le Chevalier noir
Dark knight (The)- PAYS :États-Unis
- ANNÉE DE PRODUCTION :2008
- DATE DE SORTIE :13 août 2008
- GENRE :Action
- DURÉE :152 MIN
- REALISATEUR : Christopher Nolan
- ACTEURS :Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart, Michael Caine, Maggie Gyllenhaal
- BUDGET : 185 millions de dollars
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 2.35
- Couleur
- Site officiel français
Le Joker.
Toute la formidable réussite de TDK tient à ce nom et à ce qu’il représente.
Le Joker.
Un fascinant personnage, modèle de dualité (et donc) hautement propice aux variations artistiques. Pathétique et haïssable, instinctif et manipulateur, jouissif (en ce qu’il explose les conventions du genre) et terrifiant (pour la même raison, qui lui confère sont imprévisibilité).
La grande idée de C.Nolan est d’avoir mis son film être les mains de cette créature fantasmatique, laissant le scénario en suivre l’esprit torturé.
On assiste, médusés -et grisés de l’être- à d’ambitieuses déconstructions. Celle d’un d’un monde (le notre puisque Nolan s’efforce depuis B.Begins d’y ancrer l’univers du chevalier noir) par le personnage et, en deuxième lieu, celle d’un genre par le réalisateur qui multiplie les fausses pistes et les non climax sur un terrain ou la simplification et l’émotion facile règnent habituellement en maître.
par ailleurs, la mukltiplication des protagonistes est bien mieux géré que dans un Spider-Man 3 car chacun d'eux se nourrit des autres au sein d'une intrigue qui les implique tous à diffèrents niveaux.
Le Joker.
Personnifié, il prend les traits d’un acteur en état de grâce méphistophélique qui parvient à faire table rase du passif cinématographique du personnage et d’en exploiter les nombreuses interstices. Sa prestation ternie malgré elle le reste du casting à l’exception d’A.Eckart, que l’on aurait jamais cru à la hauteur de l’entreprise.
L’enveloppe formelle est la seule chose que le réalisateur n’a pas osé/voulu/pu (?) céder au clown anarchique. Parfois véritablement impressionnante, régulièrement inattaquable, la mise en scène ne s’éloigne pour autant qu’assez peu des standards du blockbuster moderne malgré de prégnantes influences manniennes.
Un style unique lui fait défaut car elle ne fait que servir un scénario brillant sans jamais le dépasser.
Etait-ce possible cela dit ?
Toujours est-il qu’on regrettera que le génie destructeur qui imprègne l’écriture n’ai pas trouvé de répondant créateur dans la mise en image.
Il eu fallu que le clown lui-même s’en chargea.
En dépit de ce petit goût d’inabouti, TDK a de quoi remplir de bonheur toutes les « couches » de spectateurs de par sa capacité ébouriffante à divertir tout en abordant, certes sommairement (les références au 11 septembre et ce qu’il a engendré sont explicites), les questionnement moraux et sociétaux contemporains.
Nolan vient de réaliser un chef d’œuvre qu’il n'égalera certainement jamais. Mais son inéluctable déchéance peut nous valoir encore de nombreux plaisirs.
Le Joker est mort, vive le Joker.
Toute la formidable réussite de TDK tient à ce nom et à ce qu’il représente.
Le Joker.
Un fascinant personnage, modèle de dualité (et donc) hautement propice aux variations artistiques. Pathétique et haïssable, instinctif et manipulateur, jouissif (en ce qu’il explose les conventions du genre) et terrifiant (pour la même raison, qui lui confère sont imprévisibilité).
La grande idée de C.Nolan est d’avoir mis son film être les mains de cette créature fantasmatique, laissant le scénario en suivre l’esprit torturé.
On assiste, médusés -et grisés de l’être- à d’ambitieuses déconstructions. Celle d’un d’un monde (le notre puisque Nolan s’efforce depuis B.Begins d’y ancrer l’univers du chevalier noir) par le personnage et, en deuxième lieu, celle d’un genre par le réalisateur qui multiplie les fausses pistes et les non climax sur un terrain ou la simplification et l’émotion facile règnent habituellement en maître.
par ailleurs, la mukltiplication des protagonistes est bien mieux géré que dans un Spider-Man 3 car chacun d'eux se nourrit des autres au sein d'une intrigue qui les implique tous à diffèrents niveaux.
Le Joker.
Personnifié, il prend les traits d’un acteur en état de grâce méphistophélique qui parvient à faire table rase du passif cinématographique du personnage et d’en exploiter les nombreuses interstices. Sa prestation ternie malgré elle le reste du casting à l’exception d’A.Eckart, que l’on aurait jamais cru à la hauteur de l’entreprise.
L’enveloppe formelle est la seule chose que le réalisateur n’a pas osé/voulu/pu (?) céder au clown anarchique. Parfois véritablement impressionnante, régulièrement inattaquable, la mise en scène ne s’éloigne pour autant qu’assez peu des standards du blockbuster moderne malgré de prégnantes influences manniennes.
Un style unique lui fait défaut car elle ne fait que servir un scénario brillant sans jamais le dépasser.
Etait-ce possible cela dit ?
Toujours est-il qu’on regrettera que le génie destructeur qui imprègne l’écriture n’ai pas trouvé de répondant créateur dans la mise en image.
Il eu fallu que le clown lui-même s’en chargea.
En dépit de ce petit goût d’inabouti, TDK a de quoi remplir de bonheur toutes les « couches » de spectateurs de par sa capacité ébouriffante à divertir tout en abordant, certes sommairement (les références au 11 septembre et ce qu’il a engendré sont explicites), les questionnement moraux et sociétaux contemporains.
Nolan vient de réaliser un chef d’œuvre qu’il n'égalera certainement jamais. Mais son inéluctable déchéance peut nous valoir encore de nombreux plaisirs.
Le Joker est mort, vive le Joker.
LIENS SPONSORISES
LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!| 18/09/2009 12:19 par Jean-Noël Nicolau J’ai essayé de le revoir en blou-ré il y a quelques soirs de cela. En compagnie de ma copine qui ne l’avait jamais vu.
On a stoppé la lutte au bout de 45 minutes. Dans un grand concours de celui qui s’emmerdait le plus.
Dans mon souvenir au cinéma c’était chiiiiant, mais [...] LIRE LA SUITE | |
| 29/03/2009 11:11 par Reznik
Je sais, je passe par là aussi.
En soi, ce topic et toi, c’est un peu ma thérapie à moi. A pas cher, en plus.
C’est dire comme c’est pratique, ici. :pimbleue:
Et tu crois que ça nous amuse, nous, de lire tes épanchement psycho-affectifs à rallonge. :grumpy: :x
Encore une fois on peut [...] LIRE LA SUITE | |
| 29/03/2009 01:54 par tenia
C’est grave docteur ?
Je pense que tenia devrait s’acheter le bipack Maitresse / La Secretaire parce qu’il aime bien se faire du mal ! :minerien:
[SIZE=1]Oh ça va, si on ne peut plus rigoler ! :zorg:
:D
J’ai déjà La secrétaire, et j’ai failli me payer Maitresse lors des promos Carlotta, alors, tu [...] LIRE LA SUITE |
Les encheres
- Blu-ray + DVD Rapt
- La tombe de Ligeia + Westerns de légende
- L'âge d'or du X américain
- Collection Giallo
- Places + Goodies Alice au pays des merveilles
TOUTES LES ENCHERES
>>> QU'EST-CE QUE C'EST?
À VOUS DE JOUER:
- Quiz du 19 mar. 2010
- Quiz du 15 mar. 2010
- Quiz du 08 mar. 2010
- Quiz du 04 mar. 2010
- Quiz du 25 fév. 2010
TOUS LES QUIZ
>>> QU'EST-CE QUE C'EST?
Newsletter
Les tests DVD/Blu-ray
- BR - Elektra
- BR - Peuple migrateur (Le)
- DVD - 2012 - Édition Collector
- DVD - Train
- BR - Mademoiselle Chambon
- BR - Rapt
- DVD - Rapt
- DVD - Regrets (Les)
- BR - Jennifer's body
- BR - Train
- BR - Micmacs à tire-larigot
- DVD - Micmacs à tire-larigot - Édition Collector
- DVD - Femmes femmes
- BR - Informant (The)
PLUS DE TESTS DVD/BLU-RAY






