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Critique
Nouveau film de David Ayer, qui n'évolue pas de film en film, nous resservant toujours la même atmosphère de flics pourris et de Los Angeles by night, pourtant vivier d'une grande richesse visuelle comme le démontre Michael Mann et son Collateral.
Au bout de la nuit confirme donc la règle. Librement inspiré d'un roman de James Ellroy, décidément massacré au cinéma, Ayer nous livre un film inégale. Oscillant entre documentaire ultra réaliste à la violence frontal, comme pouvait l'être un Training day et intrigue policière tout droit sortie d'un épisode de P.J.
Prévisible, déjà fait, le scénario se perd dans une enquête dont on connait la fin dès les premières minutes.
Et ce n'est pas la mise en scène qui rattrape le tout, aussi hybride que le film, elle épouse parfois l'action de façon ultra nerveuse puis se calme tout d'un coup en laissant le spectateur sur la touche.
Reste l'interprétation de Keanu Reeves, pas vraiment habité, et celle de Forest Whitaker pas très convaincant non plus.
Au bout de la nuit n'est donc qu'un énième film sur la police, où les flics sont des méchants, mais qui n'apportent absolument rien à ce genre que David Ayer semble occupé depuis quelques temps. Une déception comme l'avait pu être Bad times à son époque.
Au bout de la nuit confirme donc la règle. Librement inspiré d'un roman de James Ellroy, décidément massacré au cinéma, Ayer nous livre un film inégale. Oscillant entre documentaire ultra réaliste à la violence frontal, comme pouvait l'être un Training day et intrigue policière tout droit sortie d'un épisode de P.J.
Prévisible, déjà fait, le scénario se perd dans une enquête dont on connait la fin dès les premières minutes.
Et ce n'est pas la mise en scène qui rattrape le tout, aussi hybride que le film, elle épouse parfois l'action de façon ultra nerveuse puis se calme tout d'un coup en laissant le spectateur sur la touche.
Reste l'interprétation de Keanu Reeves, pas vraiment habité, et celle de Forest Whitaker pas très convaincant non plus.
Au bout de la nuit n'est donc qu'un énième film sur la police, où les flics sont des méchants, mais qui n'apportent absolument rien à ce genre que David Ayer semble occupé depuis quelques temps. Une déception comme l'avait pu être Bad times à son époque.

