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Critique
Bien plus malin qu’il n’y paraît ou, à tout le moins, plus subversif que basiquement Bessonien (ce à quoi le pourtant excellent Jason Statham ne nous avait pas habitué juqu'ici), ce "Hyper Tension" se révèle une sacrée surprise. Volontiers scabreux, le film fait preuve d'un sadisme ultime envers son personnage principal qui ferait presque passer "Die Hard with a Vengeance" (Une journée en enfer) pour un épisode d'"Arabesque". De mémoire de spectateur, on a rarement vu un personnage en prendre autant plein la gueule à l'écran.
Sans s’extasier plus que de raison, ni applaudir sans mesure, cette production mêlant une trame à la "Mort à l'arrivée" à un traitement topographique et rythmique directement hérité du jeu vidéo (en particulier de la saga GTA 'Grand Theft Auto') propose tout de même quelques scènes assez inouïes, quelque part entre les premiers scénarios de Tarantino (certaines scènes rappellent les excès de "True Romance"), et la mise en scène cartoono-clipesque d'un Guy Ritchie.
Mais là où "Hyper Tension" surprend le plus, c'est par son audace et sa liberté de ton, hystérique mais carrément roborative, qui donne à ce remake pédestre de "Speed" ses galons quasi-immédiats d'oeuvre-culte.
Sans s’extasier plus que de raison, ni applaudir sans mesure, cette production mêlant une trame à la "Mort à l'arrivée" à un traitement topographique et rythmique directement hérité du jeu vidéo (en particulier de la saga GTA 'Grand Theft Auto') propose tout de même quelques scènes assez inouïes, quelque part entre les premiers scénarios de Tarantino (certaines scènes rappellent les excès de "True Romance"), et la mise en scène cartoono-clipesque d'un Guy Ritchie.
Mais là où "Hyper Tension" surprend le plus, c'est par son audace et sa liberté de ton, hystérique mais carrément roborative, qui donne à ce remake pédestre de "Speed" ses galons quasi-immédiats d'oeuvre-culte.


