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Critique
Jean Becker réussit à cultiver des films bien à lui, ils séduisent le public souvent et les critiques rarement. Sa main verte lui permet de filmer des gens ordinaires assez âgés pour connaître la vie et assez jeune pour l’apprécier.
Ainsi, ce nouveau long métrage va se centrer sur deux personnes dont les retrouvailles vont faire renaître leur amitié enracinée depuis l’enfance.
A priori, les deux personnages n’ont plus grand-chose en commun, l’un est peintre vivant à Paris surnommé par son compère Dupinceau (Daniel Auteuil), l’autre est un retraité des chemins de fer, reconverti en jardinier, surnommé Dujardin (Jean-Pierre Daroussin). Il ne faudra pourtant pas beaucoup de temps pour que ces deux-là retrouvent leur complicité d’antan.
Daniel Auteuil laisse ici la vedette à Jean-Pierre Darroussin surprenant de justesse dans ce rôle de jardinier plein d’espoir.
Du point de vue artistique, le film n’invente rien, la réalisation est banale, l’intrigue est convenu mais la photographie permet de mettre en valeur ce jardin aux couleurs si typiques, quelles nous renvoient à nos jardins d’enfance. On se laisse volontiers charmé par cette atmosphère rurale, bercé par les discussions assez savoureuses entre les deux protagonistes.
Le passage dans la capitale reste assez décevant puisque la vision du cinéaste est assez caricaturale et son intérêt n’est pas certain. Cette séquence est vite effacée par la suivante remplie de poésie, où le jardinier tente de pêcher une dernière fois son Moby Dick.
Jean Becker ne bouscule pas une morale bien pensante mais il signe un film humble et honnête.
Ainsi, ce nouveau long métrage va se centrer sur deux personnes dont les retrouvailles vont faire renaître leur amitié enracinée depuis l’enfance.
A priori, les deux personnages n’ont plus grand-chose en commun, l’un est peintre vivant à Paris surnommé par son compère Dupinceau (Daniel Auteuil), l’autre est un retraité des chemins de fer, reconverti en jardinier, surnommé Dujardin (Jean-Pierre Daroussin). Il ne faudra pourtant pas beaucoup de temps pour que ces deux-là retrouvent leur complicité d’antan.
Daniel Auteuil laisse ici la vedette à Jean-Pierre Darroussin surprenant de justesse dans ce rôle de jardinier plein d’espoir.
Du point de vue artistique, le film n’invente rien, la réalisation est banale, l’intrigue est convenu mais la photographie permet de mettre en valeur ce jardin aux couleurs si typiques, quelles nous renvoient à nos jardins d’enfance. On se laisse volontiers charmé par cette atmosphère rurale, bercé par les discussions assez savoureuses entre les deux protagonistes.
Le passage dans la capitale reste assez décevant puisque la vision du cinéaste est assez caricaturale et son intérêt n’est pas certain. Cette séquence est vite effacée par la suivante remplie de poésie, où le jardinier tente de pêcher une dernière fois son Moby Dick.
Jean Becker ne bouscule pas une morale bien pensante mais il signe un film humble et honnête.


