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Critique
« Molière » avait réussi, par chance, à éviter le film pédagogique démonstratif. Certes excepté le fait que « Jean de La Fontaine : le défi » traite d’un auteur proche, la comparaison n’a pas lieu d’être, l’équipe et le budget du film étant totalement différent.
Suite à un premier quart d’heure retraçant d’une façon réaliste et véridique l’arrestation de Fouquet, mécène de notre protagoniste, par Louis XIV, le film tourne en rond et nous fait comprendre d’une façon assez lourde et démonstrative la vie du fameux fabuliste.
Il est vrai que le film a le mérite de nous confirmer tout le bien que l’on pensait de Lorant Deutsch, rien à dire, et des seconds rôles plutôt bon, que ce soit Jean-Claude Dreyfus ou encore Jocelyn Quivrin, il n’y a rien à dire. Le « hic » vient du jeune Julien Courbey qui interprète Molière, passer après Philippe Caubère et Romain Duris se révèle très difficile.
Ce qui manque finalement à Jean de La Fontaine : le Défi c’est une âme, une saveur, un véritable style, le côté désinvolte et subversif de La Fontaine est à peine effleuré, on aurait aimé le découvrir, car n’oublions pas que c’est le premier film sur l’auteur, plus de surprise et une mise en scène plus énergique auraient été les bienvenues
A la place de cela Daniel Vigne se contente du strict minimum, on frôle l’ennui alors que le réalisateur aurait nous servir un belle apologue. « Jean de La Fontaine : le défi » est une donc déception, un film malheureusement pas à la hauteur de ses ambitions, et pourtant il avait grâce à sa distribution, un beau potentiel.
Suite à un premier quart d’heure retraçant d’une façon réaliste et véridique l’arrestation de Fouquet, mécène de notre protagoniste, par Louis XIV, le film tourne en rond et nous fait comprendre d’une façon assez lourde et démonstrative la vie du fameux fabuliste.
Il est vrai que le film a le mérite de nous confirmer tout le bien que l’on pensait de Lorant Deutsch, rien à dire, et des seconds rôles plutôt bon, que ce soit Jean-Claude Dreyfus ou encore Jocelyn Quivrin, il n’y a rien à dire. Le « hic » vient du jeune Julien Courbey qui interprète Molière, passer après Philippe Caubère et Romain Duris se révèle très difficile.
Ce qui manque finalement à Jean de La Fontaine : le Défi c’est une âme, une saveur, un véritable style, le côté désinvolte et subversif de La Fontaine est à peine effleuré, on aurait aimé le découvrir, car n’oublions pas que c’est le premier film sur l’auteur, plus de surprise et une mise en scène plus énergique auraient été les bienvenues
A la place de cela Daniel Vigne se contente du strict minimum, on frôle l’ennui alors que le réalisateur aurait nous servir un belle apologue. « Jean de La Fontaine : le défi » est une donc déception, un film malheureusement pas à la hauteur de ses ambitions, et pourtant il avait grâce à sa distribution, un beau potentiel.
