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Critique
Il est bien possible que Mirage de la Vie, ultime film de Douglas Sirk (malgré trois courts métrages quelques années plus tard) soit un chef d’œuvre absolue. De la maîtrise parfaite de la mise en scène au sujet remuant une américaine puritaine bien pensante, le film est un condensé parfait du mélodrame Sirkien.
Majestueux du début à la fin, scotchant par son histoire simple le film aurait put être indigeste et maladroit. Deux femmes se rencontrent et décident de vivre ensemble, elles ont toutes deux une fille, sont modestes mais ont des principes. Sur ces quatre personnages trois sont blancs, en effet la jeune Sarah Jane fille d’Annie est blanche mais a une mère noire. Son personnage rare dans le cinéma américain des années 50 va soulever des problèmes et des questions importants car Sarah Jane veut à tout pris être blanche.
Lana Turner, John Galvin mais surtout Susan Kohner et Juanita Moore crèvent l’écran dans ce torrent de bons sentiments et de métaphores sur les apparences, le mensonge, l'ambition, la famille,… Sans le vouloir Sirk offrit une sorte de cadeau en guise d’adieu, un film sublime, incroyablement lyrique. Enorme succès au box office il permit également à Lana Turner de démarrer une nouvelle carrière après le drame de sa vie malheureusement bien trop médiatisé et à Sirk d’être nominé aux « Director’s Guild of America Awards ».
Majestueux du début à la fin, scotchant par son histoire simple le film aurait put être indigeste et maladroit. Deux femmes se rencontrent et décident de vivre ensemble, elles ont toutes deux une fille, sont modestes mais ont des principes. Sur ces quatre personnages trois sont blancs, en effet la jeune Sarah Jane fille d’Annie est blanche mais a une mère noire. Son personnage rare dans le cinéma américain des années 50 va soulever des problèmes et des questions importants car Sarah Jane veut à tout pris être blanche.
Lana Turner, John Galvin mais surtout Susan Kohner et Juanita Moore crèvent l’écran dans ce torrent de bons sentiments et de métaphores sur les apparences, le mensonge, l'ambition, la famille,… Sans le vouloir Sirk offrit une sorte de cadeau en guise d’adieu, un film sublime, incroyablement lyrique. Enorme succès au box office il permit également à Lana Turner de démarrer une nouvelle carrière après le drame de sa vie malheureusement bien trop médiatisé et à Sirk d’être nominé aux « Director’s Guild of America Awards ».

