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Critique
Alexandra Leclère est elle incomprise ? C’est vrai son premier film « Les Sœurs Fâchées » avait plus que divisé, pourquoi, sûrement à cause d’une publicité mensongère : de bons acteurs populaires, un postulat relativement comique et au final un humour grinçant particulièrement méchant… et ça, ça fâche !
Rebelote pour « Le prix à payer » un beau quatuor ayant fait le tour des émissions télé, une affiche au fond blanc (signe de comédie en France, voir les Veber…), et une phrase d’accroche sec qui résume bien le film : « Pas de cul, pas de fric ».
Malgré ce buz publicitaire, « Le prix à payer » n’est pas une comédie, on rit certes, les dialogues sont tous très réfléchis, et les situations plus que cocasse amusantes. Mais chaque dispute se finit extrêmement froidement, les portes claquent, les mains se lèvent, les regards sont vides et notre sourire… s’efface, car c’est le réalisme des situations qui priment. Ces êtres bourgeois ou dans la moyenne sont dans un manque de communication totale, et plus le film avance, plus leur haine les uns contre les autres s’accrois, mais tous cela était bien prévisible, alors comment rire de bon coeur face au pire de nos vies quotidiennes. Tous les personnages ont vidés leur sac, il n’est plus question d’humour mais de solitude, le film se clôt par un désir d’happy end… impossible, comme si Alexandra Leclère elle-même avait cédé à la tentation de la comédie, c’est trop tard, on est fatigué de ce petit jeu de massacre où les acteurs ayant entre les mains de quoi jouer s’en donnent à cœur joie.
Au final, « Le prix à payer » est un bon film, inaboutie, désespérant, encore qu’il nous permet d’apprécier pleinement Christian Clavier jouer et non hurler, ce qui est un atout majeur.
Rebelote pour « Le prix à payer » un beau quatuor ayant fait le tour des émissions télé, une affiche au fond blanc (signe de comédie en France, voir les Veber…), et une phrase d’accroche sec qui résume bien le film : « Pas de cul, pas de fric ».
Malgré ce buz publicitaire, « Le prix à payer » n’est pas une comédie, on rit certes, les dialogues sont tous très réfléchis, et les situations plus que cocasse amusantes. Mais chaque dispute se finit extrêmement froidement, les portes claquent, les mains se lèvent, les regards sont vides et notre sourire… s’efface, car c’est le réalisme des situations qui priment. Ces êtres bourgeois ou dans la moyenne sont dans un manque de communication totale, et plus le film avance, plus leur haine les uns contre les autres s’accrois, mais tous cela était bien prévisible, alors comment rire de bon coeur face au pire de nos vies quotidiennes. Tous les personnages ont vidés leur sac, il n’est plus question d’humour mais de solitude, le film se clôt par un désir d’happy end… impossible, comme si Alexandra Leclère elle-même avait cédé à la tentation de la comédie, c’est trop tard, on est fatigué de ce petit jeu de massacre où les acteurs ayant entre les mains de quoi jouer s’en donnent à cœur joie.
Au final, « Le prix à payer » est un bon film, inaboutie, désespérant, encore qu’il nous permet d’apprécier pleinement Christian Clavier jouer et non hurler, ce qui est un atout majeur.


