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Critique
La passion de Will Ferrell pour les milieux sportifs, si elle a su tenir ses promesses au box office américain, n’a jamais vraiment déchaîné les foules en France.
Calé juste après le foot et les courses automobiles et juste avant son film sur le basket, Les Rois du patin fixe ses cameras sur le monde du patinage artistique.
La surprise n’est pas de mise cote interprétation :
On retrouve Ferrell dans son habituelle composition de grande gueule, égo gigantesque et intelligence inversement proportionnelle tandis que John Heder interprète plus ou moins son mémorable Napoléon Dynamite (innocent et franchement coincé) sur glace.
La surprise n’est pas non plus au rendez-vous cote scénario :
C’est une fois encore l’ascension, la chute et retour en grâce de frères ennemis condamnés à s’associer pour triompher de l’adversité.
Mais, parés d’improbables costumes semblant rescapés d’une tournée du groupe ABBA, nos deux héros enchaînent toutefois les figures imposées (un zeste de kitsch, deux doigts de mauvais goût...) a un rythme suffisamment soutenu pour ne pas laisser de repos aux zygomatiques.
Les réparties loufoques fusent, les plans absurdes se succèdent (le film offrant ce qui est probablement l’une des scènes de poursuite parmi les plus lente de l’histoire du cinéma) et, quitte a sacrifier quelques personnages au passage (l’admirateur transi de Heder, cruellement sous-utilisé dans le film, laissant présager d’une avalanche de scènes coupées au montage) a la bonne idée de ne pas étirer sa durée plus que de raison.
Le film délivrant son lot de mémorables moments et de francs éclats de rire parvient donc a remplir son contrat et s’avère être au final une agréable surprise.
Calé juste après le foot et les courses automobiles et juste avant son film sur le basket, Les Rois du patin fixe ses cameras sur le monde du patinage artistique.
La surprise n’est pas de mise cote interprétation :
On retrouve Ferrell dans son habituelle composition de grande gueule, égo gigantesque et intelligence inversement proportionnelle tandis que John Heder interprète plus ou moins son mémorable Napoléon Dynamite (innocent et franchement coincé) sur glace.
La surprise n’est pas non plus au rendez-vous cote scénario :
C’est une fois encore l’ascension, la chute et retour en grâce de frères ennemis condamnés à s’associer pour triompher de l’adversité.
Mais, parés d’improbables costumes semblant rescapés d’une tournée du groupe ABBA, nos deux héros enchaînent toutefois les figures imposées (un zeste de kitsch, deux doigts de mauvais goût...) a un rythme suffisamment soutenu pour ne pas laisser de repos aux zygomatiques.
Les réparties loufoques fusent, les plans absurdes se succèdent (le film offrant ce qui est probablement l’une des scènes de poursuite parmi les plus lente de l’histoire du cinéma) et, quitte a sacrifier quelques personnages au passage (l’admirateur transi de Heder, cruellement sous-utilisé dans le film, laissant présager d’une avalanche de scènes coupées au montage) a la bonne idée de ne pas étirer sa durée plus que de raison.
Le film délivrant son lot de mémorables moments et de francs éclats de rire parvient donc a remplir son contrat et s’avère être au final une agréable surprise.
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