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Critique
Little Miss Sunshine est l’un des film les plus touchant jamais vu sur un écran de cinéma, un point c’est tout. Mais ici, touchant ne veut pas forcément dire larmoyant.
D’une simplicité désarmante, il nous touche en plein cœur et nous marque au fer rouge.
Révélé à Sundance, festival underground créée par Robert Redford, il est l’archétype même du film indépendant, sans argent mais avec un maximum d’ingéniosité et surtout de talent.
Ce film est la preuve, si besoin en est, qu’un budget de 200M$ ne remplacera jamais l’amour que l’on porte à son projet. Et cela, Jonathan Dayton et Valérie Faris les deux réalisateurs l’ont bien compris.
Avec un casting aux petits oignons, il est également l’occasion de découvrir et de révéler la jeune et prometteuse Abigail Breslin, petite fille pas spécialement belle mais d’un charisme à toute épreuve faisant d’elle, une grande avant l’heure.
Le reste de cette équipée folle est du sur mesure : la trop sous exploitée Toni Collette, le mésestimé Greg Kinnear, le fantastique Steve Carell et le non moins extraordinaire Alan Arkin (vainqueur d’un Oscar pour l’occasion).
Rythmé par une bande son fantastique aux influences gypsy, c’est un bus movie atypique, critique à peine déguisée de l’Amérique moyenne ou un drogué côtoie un suicidaire, un gosse ayant fait vœu de silence, un looser en puissance…
La liste est longue tellement le film regorge de personnages attachants.
Les moments d’anthologie se succèdent : le premier repas familial, la nuit au motel, le passage à l’hôpital, pour finir en fanfare avec le clou du spectacle : le fameux concours de beauté « Little Miss Sunshine ». Véritable festin final, le film finit de nous achever par de grands éclats de rire.
Un film léger, une œuvre unique dont on ressort le sourire aux lèvres avec l’agréable sensation d’avoir passé un pur moment de bonheur. Chef d’œuvre instantané.
D’une simplicité désarmante, il nous touche en plein cœur et nous marque au fer rouge.
Révélé à Sundance, festival underground créée par Robert Redford, il est l’archétype même du film indépendant, sans argent mais avec un maximum d’ingéniosité et surtout de talent.
Ce film est la preuve, si besoin en est, qu’un budget de 200M$ ne remplacera jamais l’amour que l’on porte à son projet. Et cela, Jonathan Dayton et Valérie Faris les deux réalisateurs l’ont bien compris.
Avec un casting aux petits oignons, il est également l’occasion de découvrir et de révéler la jeune et prometteuse Abigail Breslin, petite fille pas spécialement belle mais d’un charisme à toute épreuve faisant d’elle, une grande avant l’heure.
Le reste de cette équipée folle est du sur mesure : la trop sous exploitée Toni Collette, le mésestimé Greg Kinnear, le fantastique Steve Carell et le non moins extraordinaire Alan Arkin (vainqueur d’un Oscar pour l’occasion).
Rythmé par une bande son fantastique aux influences gypsy, c’est un bus movie atypique, critique à peine déguisée de l’Amérique moyenne ou un drogué côtoie un suicidaire, un gosse ayant fait vœu de silence, un looser en puissance…
La liste est longue tellement le film regorge de personnages attachants.
Les moments d’anthologie se succèdent : le premier repas familial, la nuit au motel, le passage à l’hôpital, pour finir en fanfare avec le clou du spectacle : le fameux concours de beauté « Little Miss Sunshine ». Véritable festin final, le film finit de nous achever par de grands éclats de rire.
Un film léger, une œuvre unique dont on ressort le sourire aux lèvres avec l’agréable sensation d’avoir passé un pur moment de bonheur. Chef d’œuvre instantané.
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