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Mohabbatein
Critique
Mohabbatein est la deuxième réalisation d'Aditya Chopra, fils prodige du légendaire Yash consacré 5 ans plus tôt grâce à l'un des plus grand succès du cinéma indien, Dilwale Dulhania Le Jayenge.
Aditya, en partant d'un postulat relativement simple (encouragés par leur professeur, trois jeunes couples d'étudiants vont braver les interdits de leur école et tomber amoureux) choisit ici de jouer la carte de l'ultra-romantisme.
De l'amour à profusion, il y en a. On nous le présente même comme une arme massive emportant toute négativité et toute véhémence dans son sillage.
On frise l'indécence même avec cette sensualité omniprésente et à fleur de peau, à la fois brûlante, moite et hypnotique.
Les couples, pourtant improbables voir impossible au départ, se rapprochent au fur et à mesure sur leur rythme haletant et respectif. L'intensité est immense, cela s'accélère. Un miracle va s'accomplir.
L'amour interdit d'une femme mariée représenté par la danse traditionnelle indienne sur le tempo de ses clochettes de pieds.
L'amour musclé d'un couple débordant d'énergie et de caractère sur les pulsations modernes de puissants tambours.
L'amour classique d'amoureux transis depuis leur tendre jeunesse sur une cadence très latine.
Au final, qui va l'emporter?
Comme le suggère cette réunion des rythmes autour du thème musical principal de l'oeuvre, personne bien-sûr, puisque toutes interdictions sera bravées et rompues par autant de désir et de passion.
Les trois histoires ne font plus qu'une et inondent l'école de leur magnificence et démontrant ainsi, si besoin il en était, que l'amour ne possède aucune barrière.
En tous les cas, la superbe mise en image colorée et intense, avec sa sexualité sous-jacente et insoutenable, appuie parfaitement le discours.
Un fleuron du cinéma moderne indien.
Aditya, en partant d'un postulat relativement simple (encouragés par leur professeur, trois jeunes couples d'étudiants vont braver les interdits de leur école et tomber amoureux) choisit ici de jouer la carte de l'ultra-romantisme.
De l'amour à profusion, il y en a. On nous le présente même comme une arme massive emportant toute négativité et toute véhémence dans son sillage.
On frise l'indécence même avec cette sensualité omniprésente et à fleur de peau, à la fois brûlante, moite et hypnotique.
Les couples, pourtant improbables voir impossible au départ, se rapprochent au fur et à mesure sur leur rythme haletant et respectif. L'intensité est immense, cela s'accélère. Un miracle va s'accomplir.
L'amour interdit d'une femme mariée représenté par la danse traditionnelle indienne sur le tempo de ses clochettes de pieds.
L'amour musclé d'un couple débordant d'énergie et de caractère sur les pulsations modernes de puissants tambours.
L'amour classique d'amoureux transis depuis leur tendre jeunesse sur une cadence très latine.
Au final, qui va l'emporter?
Comme le suggère cette réunion des rythmes autour du thème musical principal de l'oeuvre, personne bien-sûr, puisque toutes interdictions sera bravées et rompues par autant de désir et de passion.
Les trois histoires ne font plus qu'une et inondent l'école de leur magnificence et démontrant ainsi, si besoin il en était, que l'amour ne possède aucune barrière.
En tous les cas, la superbe mise en image colorée et intense, avec sa sexualité sous-jacente et insoutenable, appuie parfaitement le discours.
Un fleuron du cinéma moderne indien.
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