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Critique
En théorie, tout aurait pu fonctionner sans problème :
la suite de "Bruce tout-puissant", gros succès du box-office en 2003, avec une pointure comique montante (Steve Carell) en remplaçant une ayant passé la main pour le deuxième épisode (Jim Carrey). Au programme, un film humoristique truffé d’effets spéciaux (raison officielle du budget multiplié par deux entre le premier et le deuxième film) sur un père de famille coincé qu’une épreuve extraordinaire remettra dans le droit chemin.
Dans la pratique, rien ne fonctionne dans ce film ou les prodigieux effets spéciaux promis ne sont ni spectaculaires, ni au centre du film et ou l’humour même tient une place secondaire (hormis pour ceux qui pensent que voir un acteur se débattre avec un rasoir ou des excréments de pigeon constitue le must de la rigolade).
Ce qui frappe à la vision du film, c’est avant tout le déluge de paraboles, lieux communs et bons sentiments dégoulinant de l’entreprise : pas une minute ne semble s’écouler sans qu’un personnage ne déclare, l’air très sérieux, que “ la vie est une question d’équilibre”, “Charité et entraide peuvent changer le monde”, « La Foi, c’est important » et qu’ « il faut se repentir » etc...
Dés le générique, ou la mère de famille annonce au mari en se couchant que leur fils vient de prier « pour avoir un chien », qu’elle lui a emboîté le pas « pour que nous formions une famille unie », avant de conseiller a son fraîchement élu au Congrès Américain d’époux d’en faire de même « pour obtenir de l’aide », c’est une pluie de messages sur les vertus de la Bible qui s’abat sur le spectateur se demandant ce que le Carell subversif de "40 ans, toujours puceau" ou très fin de "Little Miss Sunshine" est venu faire dans cette médiocre galère.
A ce niveau de propagande, cette indigeste fable sur les vertus de la famille et des valeurs chrétiennes tient plus du prêche pur que de l’expérience cinématographique.
la suite de "Bruce tout-puissant", gros succès du box-office en 2003, avec une pointure comique montante (Steve Carell) en remplaçant une ayant passé la main pour le deuxième épisode (Jim Carrey). Au programme, un film humoristique truffé d’effets spéciaux (raison officielle du budget multiplié par deux entre le premier et le deuxième film) sur un père de famille coincé qu’une épreuve extraordinaire remettra dans le droit chemin.
Dans la pratique, rien ne fonctionne dans ce film ou les prodigieux effets spéciaux promis ne sont ni spectaculaires, ni au centre du film et ou l’humour même tient une place secondaire (hormis pour ceux qui pensent que voir un acteur se débattre avec un rasoir ou des excréments de pigeon constitue le must de la rigolade).
Ce qui frappe à la vision du film, c’est avant tout le déluge de paraboles, lieux communs et bons sentiments dégoulinant de l’entreprise : pas une minute ne semble s’écouler sans qu’un personnage ne déclare, l’air très sérieux, que “ la vie est une question d’équilibre”, “Charité et entraide peuvent changer le monde”, « La Foi, c’est important » et qu’ « il faut se repentir » etc...
Dés le générique, ou la mère de famille annonce au mari en se couchant que leur fils vient de prier « pour avoir un chien », qu’elle lui a emboîté le pas « pour que nous formions une famille unie », avant de conseiller a son fraîchement élu au Congrès Américain d’époux d’en faire de même « pour obtenir de l’aide », c’est une pluie de messages sur les vertus de la Bible qui s’abat sur le spectateur se demandant ce que le Carell subversif de "40 ans, toujours puceau" ou très fin de "Little Miss Sunshine" est venu faire dans cette médiocre galère.
A ce niveau de propagande, cette indigeste fable sur les vertus de la famille et des valeurs chrétiennes tient plus du prêche pur que de l’expérience cinématographique.


