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Critique
Surréaliste, littéralement
Voir et revoir ce film essentiel de l'histoire du cinéma est un besoin autant qu'une nécessité. Outre les brillants numéros de chants et de danses, Stanley Donen et Gene Kelly signent une des plus belles comédie musicale de l'histoire du cinéma, car peut être elle dépasse le genre en faisant de l'histoire du cinéma parlant et plus l'invention du genre cinématographique comédie musicale, le sujet même de l'intrigue.
Le film ne cesse de parler et de se référer à l'histoire du cinéma lui-même, égrainant les références plus ou moins dissimulées... des évidentes citations de films présentées en noir et blanc, jusqu'aux présentations des différents plateaux traversés juste avant la mémorable scène "Make 'em laugh!" de Cosmo Brown (Donald O'Connor).
Ce qui est plus surprenant, c'est une tendance très étonnante à la dérive surréaliste... deux scènes semblent représentative chacune dans leur genre de cette incidence.
La scène du cours de diction, ou les deux complices masculins transforment littéralement en mannequin surréaliste digne de l'exposition de 1938.
L'autre scène est celle, étrange, de la rencontre entre Gene Kelly et Cyd Charisse dans la longue scène "I got a dance", au moment de la réception mondaine... ils dansent alors dans un décor évoquant les peintures de Tanguy ou De Chirico.
On pourrait multiplier les exemples, moins marquant peut être mais très présent.
Voici bien ce que l'on attend d'une grande œuvre, qu'elle surprenne toujours, qu'elle encourage la relecture, qu'il s'agisse de peinture, de littérature ou de cinéma.
Voir et revoir ce film essentiel de l'histoire du cinéma est un besoin autant qu'une nécessité. Outre les brillants numéros de chants et de danses, Stanley Donen et Gene Kelly signent une des plus belles comédie musicale de l'histoire du cinéma, car peut être elle dépasse le genre en faisant de l'histoire du cinéma parlant et plus l'invention du genre cinématographique comédie musicale, le sujet même de l'intrigue.
Le film ne cesse de parler et de se référer à l'histoire du cinéma lui-même, égrainant les références plus ou moins dissimulées... des évidentes citations de films présentées en noir et blanc, jusqu'aux présentations des différents plateaux traversés juste avant la mémorable scène "Make 'em laugh!" de Cosmo Brown (Donald O'Connor).
Ce qui est plus surprenant, c'est une tendance très étonnante à la dérive surréaliste... deux scènes semblent représentative chacune dans leur genre de cette incidence.
La scène du cours de diction, ou les deux complices masculins transforment littéralement en mannequin surréaliste digne de l'exposition de 1938.
L'autre scène est celle, étrange, de la rencontre entre Gene Kelly et Cyd Charisse dans la longue scène "I got a dance", au moment de la réception mondaine... ils dansent alors dans un décor évoquant les peintures de Tanguy ou De Chirico.
On pourrait multiplier les exemples, moins marquant peut être mais très présent.
Voici bien ce que l'on attend d'une grande œuvre, qu'elle surprenne toujours, qu'elle encourage la relecture, qu'il s'agisse de peinture, de littérature ou de cinéma.
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