Les Rivières Pourpres
Rivières Pourpres (Les)- PAYS :France
- ANNÉE DE PRODUCTION :2000
- DATE DE SORTIE :27 septembre 2000
- GENRE :Thriller
- DURÉE :106 MIN
- REALISATEUR : Mathieu Kassovitz
- ACTEURS :Jean Reno, Vincent Cassel, Nadia Farès, Dominique Sanda, Karim Belkhadra
- BUDGET : 16,06 millions d'euros
- Format de tournage : 35mm
- Ratio d'image : 2.35
- Couleur
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Après le très discuté "Assassin(s)", "Les Rivières pourpres" constitue un véritable tournant dans la carrière de Mathieu Kassovitz. Adaptation d'un roman de Jean-Christophe Grangé, a priori dénuée de toute velléité contestataire ou provocatrice, le film est avant tout pour le réalisateur l'occasion de montrer ses capacités de mise en scéne. Sur ce point-ci, "Les Rivières pourpres" est une réussite flamboyante.
Formellement ambitieux, doté de formidables images extérieures, des décors écrasants, flamboyants avec cette petite fac eugéniste blottie dans les montagnes enneigées, le film regorge de véritables idées de mise en scéne. Si ce n'est pas vraiment une surprise de la part de Kasso ("La Haine" n'était pas désintéressant sur ce point-là ), il est tout de même étonnant de le voir aussi à l'aise dans un registre éloigné de ses précédentes créations.
Résultat: la première moitié des "Rivières pourpres" est étonnante, angoissante, captivante, prometteuse. Mais la jolie surprise qui s'annonce se voit hélas ternie par des défauts scénaristiques rédhibitoires.
Kassovitz ne peut s'empêcher de rappeler par moments qu'il est aussi le réalisateur de "La Haine" et l'intrigue pêche des excés et autres incohérences que suscitent les aspirations et les antécédents de petite frappe de l'inspecteur incarné par Vincent Cassel (avec notament une scéne de kung-fu contre des néo-nazis totalement hors-sujet et absolument ridicule). Des faux-pas qui seraient au final pardonnables tant la première partie est bluffante mais il y a pire.
"Les Rivières pourpres" délaisse en effet petit à petit son histoire pour inévitablement aboutir à un final mal amené, mal géré et totalement baclé. On sort de la salle avec une réelle sensation de gachis.
Prétentieux, tout fier de ses capacités de mise en scéne et joyeusement emporté par le sentiment d'avoir réussi à créer une atmosphère oppressante, l'élève Kasso oublie par la même occasion le principal: la résolution de ses "Rivières pourpres" ne tient pas la route. Et dans un polar, une conclusion qui se casse la gueule équivaut à mettre l'ensemble du travail effectué précédement, aussi impressionant soit-il, à la poubelle.
Formellement ambitieux, doté de formidables images extérieures, des décors écrasants, flamboyants avec cette petite fac eugéniste blottie dans les montagnes enneigées, le film regorge de véritables idées de mise en scéne. Si ce n'est pas vraiment une surprise de la part de Kasso ("La Haine" n'était pas désintéressant sur ce point-là ), il est tout de même étonnant de le voir aussi à l'aise dans un registre éloigné de ses précédentes créations.
Résultat: la première moitié des "Rivières pourpres" est étonnante, angoissante, captivante, prometteuse. Mais la jolie surprise qui s'annonce se voit hélas ternie par des défauts scénaristiques rédhibitoires.
Kassovitz ne peut s'empêcher de rappeler par moments qu'il est aussi le réalisateur de "La Haine" et l'intrigue pêche des excés et autres incohérences que suscitent les aspirations et les antécédents de petite frappe de l'inspecteur incarné par Vincent Cassel (avec notament une scéne de kung-fu contre des néo-nazis totalement hors-sujet et absolument ridicule). Des faux-pas qui seraient au final pardonnables tant la première partie est bluffante mais il y a pire.
"Les Rivières pourpres" délaisse en effet petit à petit son histoire pour inévitablement aboutir à un final mal amené, mal géré et totalement baclé. On sort de la salle avec une réelle sensation de gachis.
Prétentieux, tout fier de ses capacités de mise en scéne et joyeusement emporté par le sentiment d'avoir réussi à créer une atmosphère oppressante, l'élève Kasso oublie par la même occasion le principal: la résolution de ses "Rivières pourpres" ne tient pas la route. Et dans un polar, une conclusion qui se casse la gueule équivaut à mettre l'ensemble du travail effectué précédement, aussi impressionant soit-il, à la poubelle.
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!30/11/1999 01:00 par La RédactionRivières Pourpres (Les)Vous pouvez discuter ici du film Rivières Pourpres (Les).
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-4484.php
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