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Critique
Durant la seconde guerre mondiale, en Libye au milieu d’un camp de prisonnier se dresse un bloc de béton, immense, symbole métaphorique du pouvoir de certains hommes sur d’autres.
Il est un fait certain, « La colline des hommes perdus » est un film antimilitariste.
Un an après « Point Limite » Sidney Lumet remet le couvert avec un huis clos, en extérieur cette fois ci, mais quelle importance, l’oppression du temps, du stress, de la chaleur est la même.
Magnifiquement filmé, le metteur en scène américain utilise à la perfection le noir et blanc et les jeux d’ombres, plus significatif que jamais. Cette histoire si simple va crescendo, les brimades perpétuelles et les exercices inutiles et répétitifs deviennent…mortels. La lâcheté, la haine, le désir de vengeance mais aussi de liberté de justice et bien sur la folie sont les divers aspects des personnages après ce meurtre physique et finalement psychologique pour le reste des hommes.
Outre son sujet fort, « La colline des hommes perdus » peut être considéré comme le premier film « adulte » de Sean Connery contemporain à James Bond. Sa prestation est remarquable, soutenue par des acteurs au sommet de leur art. Ainsi Harry Andrews, Ian Bannen, Ossie Davis, Ian Hendry ou encore Michael Redgrave viennent compléter les nombreuses qualités de ce film choque et violent qui reçut pourtant en 1965 à Cannes, un accueil plus que mitigé.
Il est un fait certain, « La colline des hommes perdus » est un film antimilitariste.
Un an après « Point Limite » Sidney Lumet remet le couvert avec un huis clos, en extérieur cette fois ci, mais quelle importance, l’oppression du temps, du stress, de la chaleur est la même.
Magnifiquement filmé, le metteur en scène américain utilise à la perfection le noir et blanc et les jeux d’ombres, plus significatif que jamais. Cette histoire si simple va crescendo, les brimades perpétuelles et les exercices inutiles et répétitifs deviennent…mortels. La lâcheté, la haine, le désir de vengeance mais aussi de liberté de justice et bien sur la folie sont les divers aspects des personnages après ce meurtre physique et finalement psychologique pour le reste des hommes.
Outre son sujet fort, « La colline des hommes perdus » peut être considéré comme le premier film « adulte » de Sean Connery contemporain à James Bond. Sa prestation est remarquable, soutenue par des acteurs au sommet de leur art. Ainsi Harry Andrews, Ian Bannen, Ossie Davis, Ian Hendry ou encore Michael Redgrave viennent compléter les nombreuses qualités de ce film choque et violent qui reçut pourtant en 1965 à Cannes, un accueil plus que mitigé.


