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Critique
Tout peut arriver, c’est avant tout la rencontre entre deux monstres sacrés du cinéma américain, d’un côté Jack Nicholson, trois oscars, ayant tourné sous la direction des plus grands réalisateurs, de l’autre Diane Keaton ,un oscar (Annie hall), ayant elle aussi tournée avec les plus grands. Réunis devant la caméra de Nancy Meyers, auteur de ce que veulent les femmes et The Holiday.
De ces deux comédies, on en sort avec le même sentiment du bon moment partagé sans toutefois être exceptionnel.
La réalisatrice semble vouloir les exploiter à fond, puisque les scènes entre les deux acteurs sont très longues, fournies en dialogues avec des numéros d’acteurs bien sentis et jamais exagérés.
Nancy Meyers se penche sur un sujet tabou car la sexualité pour des personnes âgées de plus de soixante ans n’est pas un thème très glamour pour ce genre de comédie blockbuster bénéficiant d’une sortie estivale.
Le sujet est traité en surface et pêche dans son réalisme qui souffre terriblement de la comparaison avec le film Loin d’elle de Sarah Polley.
Comme souvent avec ses films, la première partie laisse présager le meilleur mais quand il s’agit de trouver une conclusion ou des rebondissements on n’aborde pas les qualités de la réalisatrice. De plus le final à Paris semble venir tout droit de la série Sex in the city.
A noter la belle interprétation de Jack Nicholson laissant ses rôles plus masculins de côté.
De ces deux comédies, on en sort avec le même sentiment du bon moment partagé sans toutefois être exceptionnel.
La réalisatrice semble vouloir les exploiter à fond, puisque les scènes entre les deux acteurs sont très longues, fournies en dialogues avec des numéros d’acteurs bien sentis et jamais exagérés.
Nancy Meyers se penche sur un sujet tabou car la sexualité pour des personnes âgées de plus de soixante ans n’est pas un thème très glamour pour ce genre de comédie blockbuster bénéficiant d’une sortie estivale.
Le sujet est traité en surface et pêche dans son réalisme qui souffre terriblement de la comparaison avec le film Loin d’elle de Sarah Polley.
Comme souvent avec ses films, la première partie laisse présager le meilleur mais quand il s’agit de trouver une conclusion ou des rebondissements on n’aborde pas les qualités de la réalisatrice. De plus le final à Paris semble venir tout droit de la série Sex in the city.
A noter la belle interprétation de Jack Nicholson laissant ses rôles plus masculins de côté.


