Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Azur et Asmar
Critique
Deux enfants élevés avec la même tendresse par une nourrice qui est aussi la mère de l'un deux, se retrouvent séparés par une société qui ne conçoit pas que deux enfants d'ethnies différentes puissent recevoir la même éducation. Des années plus tard, ils se retrouvent afin d'entreprendre la même quête: délivrer la fée des jinns et gagner ainsi son amour.
De la première scène ou l'on voit la nourrice allaiter les deux enfants en leur fredonnant une berceuse en arabe, on devine que le film sera singulier dans sa façon de dire et de montrer les choses. Les dialogues en arabe ne sont pas sous-titrés mais reprennent toujours ce qui a été formulé en français ce qui fait que la compréhension de l'intrigue n'est jamais ardue. Cette douce harmonie est aussi rendue par la multitude de décors aux couleurs chatoyantes dont chaque détail relève du travail d'orfèvre. Le film n'est pas seulement somptueux, il est aussi drôle et émouvant. Les personnages même secondaires sont très attachants : mention spéciale à la petite princesse qui malgré son jeune age a déjà tout compris sur le réel pouvoir des femmes et la façon dont on s'en sert afin d'imposer subrepticement l'idée que la femme détient la voix de la sagesse et que l'avenir de l'humanité réside dans le mélange des races et non pas dans une autarcie génétique et culturelle.
Le seul bémol réside dans l'astuce scénaristique qui permet de récompenser Azur et Asmar de leur succès dans la mesure ou il serait délicat de les départager...Mais on pardonnera au réalisateur dans la mesure ou il ne pouvait pas s'en tirer autrement s'il voulait rester cohérent avec son prêché d'égalité des peuples.
En somme, un film brillant tant dans le fond que dans la forme qui réconcilie avec un cinéma d'animation plus artisanale devenu désuet face au succès de la 3D .Un film à ce point vivant, c'est tellement rare qu'il mérite impérativement que l'on s'y attarde.
De la première scène ou l'on voit la nourrice allaiter les deux enfants en leur fredonnant une berceuse en arabe, on devine que le film sera singulier dans sa façon de dire et de montrer les choses. Les dialogues en arabe ne sont pas sous-titrés mais reprennent toujours ce qui a été formulé en français ce qui fait que la compréhension de l'intrigue n'est jamais ardue. Cette douce harmonie est aussi rendue par la multitude de décors aux couleurs chatoyantes dont chaque détail relève du travail d'orfèvre. Le film n'est pas seulement somptueux, il est aussi drôle et émouvant. Les personnages même secondaires sont très attachants : mention spéciale à la petite princesse qui malgré son jeune age a déjà tout compris sur le réel pouvoir des femmes et la façon dont on s'en sert afin d'imposer subrepticement l'idée que la femme détient la voix de la sagesse et que l'avenir de l'humanité réside dans le mélange des races et non pas dans une autarcie génétique et culturelle.
Le seul bémol réside dans l'astuce scénaristique qui permet de récompenser Azur et Asmar de leur succès dans la mesure ou il serait délicat de les départager...Mais on pardonnera au réalisateur dans la mesure ou il ne pouvait pas s'en tirer autrement s'il voulait rester cohérent avec son prêché d'égalité des peuples.
En somme, un film brillant tant dans le fond que dans la forme qui réconcilie avec un cinéma d'animation plus artisanale devenu désuet face au succès de la 3D .Un film à ce point vivant, c'est tellement rare qu'il mérite impérativement que l'on s'y attarde.
Liens sponsorisés
|
Films attendus The Dark Knight Mesrine : L’instinct de mort James Bond : Quantum of Solace Babylon A.D. Coluche Faubourg 36 Harry Potter 6 |
Séries télé du moment Heroes Lost, les disparus Desperate housewives Prison break Grey's Anatomy Ugly Betty 24 |
Stars du moment Jennifer Lopez Paris Hilton Jessica Alba Britney Spears Eva Longoria Lindsay Lohan Carmen Electra |


