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Azur et Asmar
Critique
Avec Azur et Asmar, Michel Ocelot réussit encore une fois le pari d’enchanter tant les grands que les petits. Et avec intelligence s’il vous plaît !
A l’instar des deux aventures de Kirikou, il parvient à marier la beauté et les codes du conte à un message de paix et de tolérance. Rares sont les films qui parviennent à évoquer ces valeurs si basiques sans mièvrerie, avec pudeur, simplicité, beauté et innocence. L’adulte corrompu et campé sur ses idées se trouve bien désarmé face à cette démonstration simple et sans violons de la force de la fraternité au-delà des mers, des obstacles, des cultures.
Azur, cet enfant blond et blanc, et son frère de cœur, son alter ego, Asmar, brun et noir, tels les silhouettes enchanteresses de « Prince et Princesses » nous régalent de leur aventure par delà mondes et cultures.
Ils sont tous les deux aussi beaux, aussi têtus, aussi valeureux. Tous deux ont reçu la même éducation et le même amour maternel de la même femme. Ils sont en tous points pareils et en tous points opposés, comme le Yin et le Yang, pile et face. Tous deux ont grandi la tête baignée de l’histoire d’une fée à délivrer et à épouser comme "la princesse des diamants" dans « Princes et princesses » . C’est à ce moment que les frères deviennent ennemis mais c’est aussi grâce à leur épopée que les ennemis redeviendront frères.
Mixité, tolérance, intelligence et humour sont donc au rendez vous. Le tout étant esthétiquement superbe. Déjà dans "Kirikou et la sorcière", nous découvrions des forêts fabuleuses et un village beau par sa simplicité. Ici, la découverte de l’Orient par Azur permet à Ocelot d’enchanter ses spectateurs de décors somptueux inspirés de l’art Arabe à son apogée, de lieux magnifiques et d’animaux merveilleux hauts en couleurs.
Le monde de Michel Ocelot est assurément l’une des animations des plus créatives, des plus singulières et des plus universelles.
A l’instar des deux aventures de Kirikou, il parvient à marier la beauté et les codes du conte à un message de paix et de tolérance. Rares sont les films qui parviennent à évoquer ces valeurs si basiques sans mièvrerie, avec pudeur, simplicité, beauté et innocence. L’adulte corrompu et campé sur ses idées se trouve bien désarmé face à cette démonstration simple et sans violons de la force de la fraternité au-delà des mers, des obstacles, des cultures.
Azur, cet enfant blond et blanc, et son frère de cœur, son alter ego, Asmar, brun et noir, tels les silhouettes enchanteresses de « Prince et Princesses » nous régalent de leur aventure par delà mondes et cultures.
Ils sont tous les deux aussi beaux, aussi têtus, aussi valeureux. Tous deux ont reçu la même éducation et le même amour maternel de la même femme. Ils sont en tous points pareils et en tous points opposés, comme le Yin et le Yang, pile et face. Tous deux ont grandi la tête baignée de l’histoire d’une fée à délivrer et à épouser comme "la princesse des diamants" dans « Princes et princesses » . C’est à ce moment que les frères deviennent ennemis mais c’est aussi grâce à leur épopée que les ennemis redeviendront frères.
Mixité, tolérance, intelligence et humour sont donc au rendez vous. Le tout étant esthétiquement superbe. Déjà dans "Kirikou et la sorcière", nous découvrions des forêts fabuleuses et un village beau par sa simplicité. Ici, la découverte de l’Orient par Azur permet à Ocelot d’enchanter ses spectateurs de décors somptueux inspirés de l’art Arabe à son apogée, de lieux magnifiques et d’animaux merveilleux hauts en couleurs.
Le monde de Michel Ocelot est assurément l’une des animations des plus créatives, des plus singulières et des plus universelles.


