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Les 4 Fantastiques et le Surfer d'argent
Fantastic four : Rise of the Silver Surfer, États-Unis, 2007
Critique
Le premier film des 4 Fantastiques a une sale réputation alors qu'il s'agit juste d'un divertissement un peu crétin mais honnête s'adressant à un public plus jeune ou plus familial que d'autres adaptations de comics. On n’est certes pas devant des films d'auteur, et cette suite vient le confirmer. Mais quand on voit le résultat des prétentions de ces cinéastes présentant un point de vue, des photocopies de Sam Raimi au Superman ennuyeux de Brian Singer, on se dit parfois qu'il faudrait remettre ces adaptations dans la case qu'il leur convient peut-être mieux, le simple divertissement, un peu bébête mais léger. Car les 4 Fantastiques ne sont ni meilleurs ni plus mauvais, ils appartiennent juste à une autre approche des comics.
Jouer la carte du divertissement BD n'est pas facile pour autant, et comme son prédécesseur ces 4 fantastiques et le surfeur d'argent souffrent d'un humour au ras des pâquerettes indigne d'un sitcom moyen, à peine sauvé par l'idée de l'échange des pouvoirs. Le yes-man Tim Story, en bon exécutant, a au moins le mérite de maintenir un rythme soutenu, même s'il enchaîne ses séquences de manière bien conventionnelle. Pas de surprise ici, on est dans l'usine hollywoodienne. Qui a aussi un bon côté, si on sait ce que 'on va voir, on ne s'ennuie pas, sans s'extasier pour autant.
Acteurs et SFX sont au diapason du premier film (Alba grimée en blonde ressemble à une porn star, les effets de Mr Fantastic sont ratés, Christian Troy est plus méchant dans Nip/Tuck, etc… etc…), seul le nouveau bad guy apporte une touche un peu plus réussie à l'ensemble. Le surfeur d'argent est réussi, mais cela fait un peu de peine de le voir sacrifié en second couteau dans un tel film.
Le tout est regardable, archétype du film qui s’oublie aussitôt après l’avoir vu, mais qui a au moins les mérites de ne pas durer 2h30 et de ne pas pousser la prétention au-delà de ses limites.
Jouer la carte du divertissement BD n'est pas facile pour autant, et comme son prédécesseur ces 4 fantastiques et le surfeur d'argent souffrent d'un humour au ras des pâquerettes indigne d'un sitcom moyen, à peine sauvé par l'idée de l'échange des pouvoirs. Le yes-man Tim Story, en bon exécutant, a au moins le mérite de maintenir un rythme soutenu, même s'il enchaîne ses séquences de manière bien conventionnelle. Pas de surprise ici, on est dans l'usine hollywoodienne. Qui a aussi un bon côté, si on sait ce que 'on va voir, on ne s'ennuie pas, sans s'extasier pour autant.
Acteurs et SFX sont au diapason du premier film (Alba grimée en blonde ressemble à une porn star, les effets de Mr Fantastic sont ratés, Christian Troy est plus méchant dans Nip/Tuck, etc… etc…), seul le nouveau bad guy apporte une touche un peu plus réussie à l'ensemble. Le surfeur d'argent est réussi, mais cela fait un peu de peine de le voir sacrifié en second couteau dans un tel film.
Le tout est regardable, archétype du film qui s’oublie aussitôt après l’avoir vu, mais qui a au moins les mérites de ne pas durer 2h30 et de ne pas pousser la prétention au-delà de ses limites.


