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Les 4 Fantastiques et le Surfer d'argent
Fantastic four : Rise of the Silver Surfer, États-Unis, 2007
Critique
Traitement par dessus la jambe des personnages et de la teneur du film en général, Humour puéril honteux, scénario à peine esquissé, sans saveur, sans tensions, sans intérêt calibré pour tenir sur 1h30 générique inclus, et sublimé par des acteurs et une réalisation anti charismatique. On peut se réjouir, Les 4 Fantastiques 2 ne démérite pas face à son modèle.
Oeuvre symbolisant le gâchis dans sa forme la plus triste, cet opus avait pourtant de quoi rattraper les erreurs de son aîné, rien qu'avec le personnage du Surfeur d'argent, premier héros métaphysique des comics américain. Au lieu de ça on a droit à un personnage aux définitions crypto gay qui ne dépasse jamais le cadre de la simple apparition cartoon. Film familial par excellence, on se concentre plus ici sur les gags destinés à Kevin-10-ans-et-porteur-d'un-appareil-dentaire, plutôt que sur une histoire à la base intéressante bien que très typée comics (Galactus le dévoreur de planète). Entre temps Jessica Alba change de coiffure entre chaque scène, La chose rote, et le tout se finit sur un gros câlin. Et au détecteur nanar de s'affoler.
Un film au final absolument pas généreux, l'alternative estivale à un Spiderman 3 boursouflé par un trop gros contenu, finalement lourd et poseur. Rien à voir avec les 4 fantastiques donc, où le vide camouflé par des effets spéciaux il faut bien le dire sublimes.
Il faut aussi que Michael Chiklis trouve enfin un rôle à sa mesure hors de la petite lucarne, et que Jessica Alba change de maquilleuse, sous peine de ruiner des années de shooting.
Nan, vraiment rien à sauver dans ce film.
Oeuvre symbolisant le gâchis dans sa forme la plus triste, cet opus avait pourtant de quoi rattraper les erreurs de son aîné, rien qu'avec le personnage du Surfeur d'argent, premier héros métaphysique des comics américain. Au lieu de ça on a droit à un personnage aux définitions crypto gay qui ne dépasse jamais le cadre de la simple apparition cartoon. Film familial par excellence, on se concentre plus ici sur les gags destinés à Kevin-10-ans-et-porteur-d'un-appareil-dentaire, plutôt que sur une histoire à la base intéressante bien que très typée comics (Galactus le dévoreur de planète). Entre temps Jessica Alba change de coiffure entre chaque scène, La chose rote, et le tout se finit sur un gros câlin. Et au détecteur nanar de s'affoler.
Un film au final absolument pas généreux, l'alternative estivale à un Spiderman 3 boursouflé par un trop gros contenu, finalement lourd et poseur. Rien à voir avec les 4 fantastiques donc, où le vide camouflé par des effets spéciaux il faut bien le dire sublimes.
Il faut aussi que Michael Chiklis trouve enfin un rôle à sa mesure hors de la petite lucarne, et que Jessica Alba change de maquilleuse, sous peine de ruiner des années de shooting.
Nan, vraiment rien à sauver dans ce film.
