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Critique
Après un premier film remarqué, Olivier Marchal revient avec un projet bien plus ambitieux.
36 nous propose une sorte de Heat à la française, un duel entre deux gueules du cinéma français, Depardieu et Auteuil qui nous propose ici aussi une enquête sur fond de braquage. Mais il est un peu réducteur de parler de Heat à la française car le film vise autre chose, un espèce de renouveau du polar français où comme dans les films de Michael Mann, les personnages et leur psychologie sont plus importants que le reste.
Ainsi, le film se découpe en deux parties, la première où l'on suit l'enquête et la confrontation entre la BRI et la BRB chacune dirigées par l'un des deux rôles titres. Lorsque est proposé le poste de chef du 36, quai des Orfèvres à celui qui arrêtera les braqueurs, se lance une course pour le pouvoir. Deux façons de faire vont se confronter, jusqu'au point de non-retour, lors de cette fusillade où l'un va tout perdre et l'autre tout gagner.
Débute alors la deuxième partie qui prend des allures de drame parfois, notamment lorsqu'Auteuil pleure dans sa cellule bleuté, seul, sans aucune attache dans cette prison où il est flic entouré de malfrats. A sa sortie il va préparer sa vengeance et essayer de se replonger dans la société.
Olivier Marchal aime les films policiers, les films nerveux où la tension est palpable ça se voit, son amour pour le cinéma transpire. Non content de nous proposer une ouverture parfaite où les enjeux du film sont montrés clairement, il signe une mise en scène impeccable tout au long du film, la fusillade entre les braqueurs et les flics est très bonne.
Il arrive à proposer ce que le cinéma français et notamment le polar n'avait pas vu depuis longtemps, du talent et de la sobriété avec un mélange des genres efficace.
36 nous propose une sorte de Heat à la française, un duel entre deux gueules du cinéma français, Depardieu et Auteuil qui nous propose ici aussi une enquête sur fond de braquage. Mais il est un peu réducteur de parler de Heat à la française car le film vise autre chose, un espèce de renouveau du polar français où comme dans les films de Michael Mann, les personnages et leur psychologie sont plus importants que le reste.
Ainsi, le film se découpe en deux parties, la première où l'on suit l'enquête et la confrontation entre la BRI et la BRB chacune dirigées par l'un des deux rôles titres. Lorsque est proposé le poste de chef du 36, quai des Orfèvres à celui qui arrêtera les braqueurs, se lance une course pour le pouvoir. Deux façons de faire vont se confronter, jusqu'au point de non-retour, lors de cette fusillade où l'un va tout perdre et l'autre tout gagner.
Débute alors la deuxième partie qui prend des allures de drame parfois, notamment lorsqu'Auteuil pleure dans sa cellule bleuté, seul, sans aucune attache dans cette prison où il est flic entouré de malfrats. A sa sortie il va préparer sa vengeance et essayer de se replonger dans la société.
Olivier Marchal aime les films policiers, les films nerveux où la tension est palpable ça se voit, son amour pour le cinéma transpire. Non content de nous proposer une ouverture parfaite où les enjeux du film sont montrés clairement, il signe une mise en scène impeccable tout au long du film, la fusillade entre les braqueurs et les flics est très bonne.
Il arrive à proposer ce que le cinéma français et notamment le polar n'avait pas vu depuis longtemps, du talent et de la sobriété avec un mélange des genres efficace.


