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Scorpion
Critique
Pour un premier film ayant comme sujet le milieu du free-fight, on est en droit de s’attendre à une réalisation explosive. Malheureusement, les sensations fortes sont minimes.
Les combats de free-fight étant interdits en France, on se demande comment une production française peut accoucher d’un film crédible sur cette discipline. La première erreur est d’avoir choisi Clovis Cornillac. Bien sûr, son travail pour s’être sculpté un corps de combattant force le respect, mais quelques muscles et un crâne rasé ne suffisent pas pour faire de l’acteur un boxeur crédible (surtout face à Jérôme Le Banner (1m90, 120 kg).
Mais la plus grosse faute est sûrement d’avoir donné un ton trop téléfilm au scénario (le même problème que CHOK DEE avec Dida Diafat). La première partie où l’on suit l’enfer d’Angelo puis sa résurrection est intéressante mais ensuite le film tombe dans le sentimentalisme inutile au détriment du sujet principal.
Et que dire du combat final que l’on attend depuis le début : le combat d’Angelo face à Le Banner. Au lieu de finir en beauté, le film touche le fond et se termine en un gros n’importe quoi.
Malgré quelques bons combats trop rapides, SCORPION est un film raté qui passe à côté de son sujet.
Les combats de free-fight étant interdits en France, on se demande comment une production française peut accoucher d’un film crédible sur cette discipline. La première erreur est d’avoir choisi Clovis Cornillac. Bien sûr, son travail pour s’être sculpté un corps de combattant force le respect, mais quelques muscles et un crâne rasé ne suffisent pas pour faire de l’acteur un boxeur crédible (surtout face à Jérôme Le Banner (1m90, 120 kg).
Mais la plus grosse faute est sûrement d’avoir donné un ton trop téléfilm au scénario (le même problème que CHOK DEE avec Dida Diafat). La première partie où l’on suit l’enfer d’Angelo puis sa résurrection est intéressante mais ensuite le film tombe dans le sentimentalisme inutile au détriment du sujet principal.
Et que dire du combat final que l’on attend depuis le début : le combat d’Angelo face à Le Banner. Au lieu de finir en beauté, le film touche le fond et se termine en un gros n’importe quoi.
Malgré quelques bons combats trop rapides, SCORPION est un film raté qui passe à côté de son sujet.


