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Critique
La série des "Ocean's" suit une règle simple:
filmer "a l’ancienne" (couleurs pastels, musique millésimée ou style années 60 / 70, jolis costumes sur fripouilles au grand cœur nostalgiques de l’ancien temps) des stars d’aujourd’hui utilisant les gadgets de demain pour piller des casinos.
Savoureux comme une sucrerie lorsqu’il est réussi, l’exercice consistant a délicatement équilibrer parodie et hommage s’était avéré indigeste de complaisance lors d’un deuxième volet plus proche du film de vacances que du stylisé premier opus.
Bonne nouvelle, le troisième épisode recentre le débat :
A la trappe les caméos pompier (adieu Bruce, Julia et Catherine...) et autres ballades en Europe, retour aux sources de la série, Las Vegas (avec un léger détour mexicain) et les casses joliment conçus a effectuer avec style et sans abimer le brushing, le tout entre deux poses a coté de la piscine ou dans de somptueux palaces.
Le casting, des « anciens » rompus au cabotinage assumé de l’entreprise aux nouveaux venus Pacino et Barkin, joue sur du velours et témoigne de suffisamment d’expérience pour se glisser avec aisance dans la peau de sympathiques redresseurs de torts ou de méchants de pacotille.
Soderbergh, s’il délivre un film prévisible, n’a pas oublié d’ajouter au délicieusement emberlificoté scénario une sérieuse dose de clins d’œil appuyés (misant sur un public au fait des derniers potins mondains),pour un résultat final léger comme une bulle de champagne mais jamais ennuyeux.
filmer "a l’ancienne" (couleurs pastels, musique millésimée ou style années 60 / 70, jolis costumes sur fripouilles au grand cœur nostalgiques de l’ancien temps) des stars d’aujourd’hui utilisant les gadgets de demain pour piller des casinos.
Savoureux comme une sucrerie lorsqu’il est réussi, l’exercice consistant a délicatement équilibrer parodie et hommage s’était avéré indigeste de complaisance lors d’un deuxième volet plus proche du film de vacances que du stylisé premier opus.
Bonne nouvelle, le troisième épisode recentre le débat :
A la trappe les caméos pompier (adieu Bruce, Julia et Catherine...) et autres ballades en Europe, retour aux sources de la série, Las Vegas (avec un léger détour mexicain) et les casses joliment conçus a effectuer avec style et sans abimer le brushing, le tout entre deux poses a coté de la piscine ou dans de somptueux palaces.
Le casting, des « anciens » rompus au cabotinage assumé de l’entreprise aux nouveaux venus Pacino et Barkin, joue sur du velours et témoigne de suffisamment d’expérience pour se glisser avec aisance dans la peau de sympathiques redresseurs de torts ou de méchants de pacotille.
Soderbergh, s’il délivre un film prévisible, n’a pas oublié d’ajouter au délicieusement emberlificoté scénario une sérieuse dose de clins d’œil appuyés (misant sur un public au fait des derniers potins mondains),pour un résultat final léger comme une bulle de champagne mais jamais ennuyeux.
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