Un après-midi de chien
Dog Day Afternoon- PAYS :États-Unis
- ANNÉE DE PRODUCTION :1975
- DATE DE SORTIE :11 avril 2007
- PREMIÈRE EXPLOITATION FRANÇAISE :
30 janvier 1976 - GENRE :Policier
- DURÉE :130 MIN
- REALISATEUR : Sidney Lumet
- ACTEURS :Al Pacino, John Cazale, Penelope Allen, Sully Boyar, James Broderick
- BUDGET : 46,6 millions de dollars
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 1.66
- Couleur
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Seulement deux années après nous avoir raconté l’histoire vraie du flic incorruptible « Serpico », Sidney Lumet et Al Pacino s’offrent une nouvelle collaboration, s’inspirant à nouveau d’un fait réel : l’hallucinant braquage (suivie d’une prise d’otages longue de 14 heures) mené John Wojtowicz, qui se déroula en août 1972 en plein cœur de Brooklyn.
Un braquage hors-norme donc, où, dès le départ, le troisième malfaiteur se barre en courant, où le principal protagoniste, avant que l’on apprenne ses sidérantes motivations (il est bissexuel et souhaite financer l’opération de changement de sexe de son amant), n’hésite pas un seul instant à sortir de la banque pour haranguer la foule (le fameux «Attica!» qu’Al Pacino scande plusieurs fois) et donner ses revendications aux autorités!
Un braquage incroyable, un bras de fer harassant qui finira sur le tarmac de l’aéroport JFK dans un dénouement sanglant, la police décidant de conclure l’affaire de façon sommaire et brutale.
Au-delà de l’incroyable histoire qu’il relate, « Un après-midi de chien » stupéfie avant tout par l’immense prestation de son acteur principal et la maîtrise de son metteur en scène.
Pacino livre ici une de ses prestations les plus épatantes, soufflant sans cesse le chaud et le froid, portant littéralement le film sur ses épaules, retranscrivant à la perfection la profonde complexité de son personnage, tiraillé entre des femmes qui l’étouffe et son amant, à une époque où l’homosexualité était encore un tabou ultime. A ses côtés, on retrouve le fantastique John Cazale (qui partageait déjà l’affiche avec Pacino dans « Le Parrain ») en braqueur inoubliable, l’inoxydable Charles Durning en inspecteur survolté et Lance Henriksen dans l’une de ses premières apparitions.
Sidney Lumet maîtrise, quant à lui, à nouveau à la perfection l’art de huis-clos, quelques années après le gigantesque « Douze hommes en colère », en laissant petit à petit le spectateur s’attacher aux personnages et en se montrant prudent vis-à -vis des scènes de suspens ou de tension.
L’intensité suit ainsi un crescendo exemplaire, pour mieux nous péter à la gueule dans un final scorsesien avant l’heure.
Un très grand film.
Un braquage hors-norme donc, où, dès le départ, le troisième malfaiteur se barre en courant, où le principal protagoniste, avant que l’on apprenne ses sidérantes motivations (il est bissexuel et souhaite financer l’opération de changement de sexe de son amant), n’hésite pas un seul instant à sortir de la banque pour haranguer la foule (le fameux «Attica!» qu’Al Pacino scande plusieurs fois) et donner ses revendications aux autorités!
Un braquage incroyable, un bras de fer harassant qui finira sur le tarmac de l’aéroport JFK dans un dénouement sanglant, la police décidant de conclure l’affaire de façon sommaire et brutale.
Au-delà de l’incroyable histoire qu’il relate, « Un après-midi de chien » stupéfie avant tout par l’immense prestation de son acteur principal et la maîtrise de son metteur en scène.
Pacino livre ici une de ses prestations les plus épatantes, soufflant sans cesse le chaud et le froid, portant littéralement le film sur ses épaules, retranscrivant à la perfection la profonde complexité de son personnage, tiraillé entre des femmes qui l’étouffe et son amant, à une époque où l’homosexualité était encore un tabou ultime. A ses côtés, on retrouve le fantastique John Cazale (qui partageait déjà l’affiche avec Pacino dans « Le Parrain ») en braqueur inoubliable, l’inoxydable Charles Durning en inspecteur survolté et Lance Henriksen dans l’une de ses premières apparitions.
Sidney Lumet maîtrise, quant à lui, à nouveau à la perfection l’art de huis-clos, quelques années après le gigantesque « Douze hommes en colère », en laissant petit à petit le spectateur s’attacher aux personnages et en se montrant prudent vis-à -vis des scènes de suspens ou de tension.
L’intensité suit ainsi un crescendo exemplaire, pour mieux nous péter à la gueule dans un final scorsesien avant l’heure.
Un très grand film.
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!30/11/1999 01:00 par La RédactionUn après-midi de chienVous pouvez discuter ici du film Un après-midi de chien.
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-4038.php
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