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Critique
Voici l'un des premiers films du réalisateur Oliver Stone, bien peu représentatif de l'ensemble de sa filmographie car rattaché au genre fantastique et totalement méconnu.
Adapté d'un bon roman de terreur de Marc Brandel, traduit en France sous le titre "La queue du lézard", le scénario essaie de moderniser un sujet rebattu du cinéma d'épouvante : la main maudite douée d'autonomie devenue instrument d'une vengeance ("La bête à cinq doigts" de Robert Florey, "Mad love" de Karl Freund, "Les mains d'Orlac" d'Edmond Gréville et "La main du diable" de Maurice Tourneur).
En comparaison de ces classiques reconnus du cinéma mondial, nous avons affaire ici à un film ni absolument terrifiant, ni franchement passionnant.
Sont en cause une incessante ambiguïté qui semble vouloir atténuer l'aspect purement irrationnel du sujet et une interprétation un peu trop outrée de Michael Caine que l'on a connu plus économe de grimaces et autres gesticulations. Ces deux inconvénients rendent le film totalement insuffisant pour donner du corps à une histoire trop languissante dont on a deviné rapidement les péripéties et l'issue finale.
C'est ainsi qu'au bout du compte, ni la dimension dramatique d'un tel sujet (un dessinateur de bande dessinée est amputé de sa main droite dans un accident de voiture et n'arrive pas à en faire le deuil), ni la dimension psychanalytique (la réapparition de cette main obsédante est-elle uniquement le fruit de son imagination et donc de sa frustration ?), ne semble être suffisamment crédibles pour instaurer un climat réellement angoissant.
Le film semble alors un peu trop prétentieux et perd toute possibilité de simplement intriguer ou vraiment terrifier, comme tout bon film fantastique réussi.
Adapté d'un bon roman de terreur de Marc Brandel, traduit en France sous le titre "La queue du lézard", le scénario essaie de moderniser un sujet rebattu du cinéma d'épouvante : la main maudite douée d'autonomie devenue instrument d'une vengeance ("La bête à cinq doigts" de Robert Florey, "Mad love" de Karl Freund, "Les mains d'Orlac" d'Edmond Gréville et "La main du diable" de Maurice Tourneur).
En comparaison de ces classiques reconnus du cinéma mondial, nous avons affaire ici à un film ni absolument terrifiant, ni franchement passionnant.
Sont en cause une incessante ambiguïté qui semble vouloir atténuer l'aspect purement irrationnel du sujet et une interprétation un peu trop outrée de Michael Caine que l'on a connu plus économe de grimaces et autres gesticulations. Ces deux inconvénients rendent le film totalement insuffisant pour donner du corps à une histoire trop languissante dont on a deviné rapidement les péripéties et l'issue finale.
C'est ainsi qu'au bout du compte, ni la dimension dramatique d'un tel sujet (un dessinateur de bande dessinée est amputé de sa main droite dans un accident de voiture et n'arrive pas à en faire le deuil), ni la dimension psychanalytique (la réapparition de cette main obsédante est-elle uniquement le fruit de son imagination et donc de sa frustration ?), ne semble être suffisamment crédibles pour instaurer un climat réellement angoissant.
Le film semble alors un peu trop prétentieux et perd toute possibilité de simplement intriguer ou vraiment terrifier, comme tout bon film fantastique réussi.
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