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Critique
Le retour du grand cinéaste n’est pas et la déception est là, après une décennie d’inactivité Coppola s’avère toujours aussi éloigné de la qualité de ces films d’antan (sa grande période qui traverse les 70's jusqu'au milieu des 80's).
L'ensemble du film possède un gros côté kitch et souvent à la limite du ridicule qui fait énormément penser à Dracula comme pour ce précédent film mis à part son acteur principal et quelques idées de mise en scène il n'y a pas grand chose à sauver.
Dans un montage apocalyptique (surtout en début de métrage) on découvre un film qui déborde d'idées visuelles, une surcharge qui frôle l'indigestion : ces beaux retournements à 180° ou lorsque Coppola évite de manière subtile la présence du double (les scènes ou Tim Roth est seul dans sa baignoire ou sur son lit sont excellentes) pour au final nous faire une incrustation totalement ratée. Cette impression de répétition et de manque de moyen revient tout le long du métrage, les intérieurs comme les extérieurs semble étrangement vide alors qu’Alexandra Maria Lara rejoue sans cesse la même scène.
Mais c'est essentiellement lors du traitement de thèmes intéressant comme la traversé des siècles, le pouvoir du langage, la mort, l’amour éternel que Coppola déçoit le plus, il survole ses thèmes en les éparpillant dans une aventure aux allures lynchienne sur fond science fiction, une représentation de la tentation et du mal tout droit sortie d’un comic d’après guerre (Infirmière niaise, Espion et chercheur Nazi qui font sourire, Vishnou digne d’un film d’horreur bis) et un amour à l’eau de rose (toute les scènes entre Tim Roth et Maria Lara manque d’intensité) pour fil conducteur d’une intrigue miraculeuse.
On sent un cinéaste frustré dans l’impossibilité d’assouvir ses ambitions originelles (Mégalopolis au fond d’un carton depuis des années) nous offre un fourre-tout exutoire.
L'ensemble du film possède un gros côté kitch et souvent à la limite du ridicule qui fait énormément penser à Dracula comme pour ce précédent film mis à part son acteur principal et quelques idées de mise en scène il n'y a pas grand chose à sauver.
Dans un montage apocalyptique (surtout en début de métrage) on découvre un film qui déborde d'idées visuelles, une surcharge qui frôle l'indigestion : ces beaux retournements à 180° ou lorsque Coppola évite de manière subtile la présence du double (les scènes ou Tim Roth est seul dans sa baignoire ou sur son lit sont excellentes) pour au final nous faire une incrustation totalement ratée. Cette impression de répétition et de manque de moyen revient tout le long du métrage, les intérieurs comme les extérieurs semble étrangement vide alors qu’Alexandra Maria Lara rejoue sans cesse la même scène.
Mais c'est essentiellement lors du traitement de thèmes intéressant comme la traversé des siècles, le pouvoir du langage, la mort, l’amour éternel que Coppola déçoit le plus, il survole ses thèmes en les éparpillant dans une aventure aux allures lynchienne sur fond science fiction, une représentation de la tentation et du mal tout droit sortie d’un comic d’après guerre (Infirmière niaise, Espion et chercheur Nazi qui font sourire, Vishnou digne d’un film d’horreur bis) et un amour à l’eau de rose (toute les scènes entre Tim Roth et Maria Lara manque d’intensité) pour fil conducteur d’une intrigue miraculeuse.
On sent un cinéaste frustré dans l’impossibilité d’assouvir ses ambitions originelles (Mégalopolis au fond d’un carton depuis des années) nous offre un fourre-tout exutoire.

