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Critique
L’attente fut longue avant de pouvoir savourer un film de F.F. Coppola. Megalopolis ayant avorté ; le réalisateur virtuose se rabat alors sur une œuvre aux confins de la science-fiction douteuse et du mélodrame métaphysico-intellectualisant.
Il faut en effet d’emblée lever le voile sur la qualité de ce métrage. Il est bien loin le temps d’Apocalypse Now et du Parrain, et l’Homme Sans Age a du mal à susciter un quelconque intérêt. Passés l’exposition du protagoniste principal et la découverte de ses pouvoirs mutants après avoir été frappé par la foudre, on peine à suivre une action lente, embrouillée, terriblement mal jouée et scénaristiquement lunaire. Le plus gros défaut du film sera de mettre en lumière des questionnements fondamentaux et au demeurant intéressant sur le sens de la vie et l’évolution des civilisations humaines (le héros étudiant les formes de langage primitives) pour les éluder grossièrement. Le manque de rythme est très handicapant et les acteurs ne savent plus sur quel pied danser : les pouvoirs de télékinésie dont Tim Roth est affublé au milieu du film arrivent comme un cheveu sur la soupe, l’héroïne schizophrène grâce à laquelle Coppola nous délivre une parodie de l’exorciste dans la dernière partie de son métrage n’est crédible qu’une demi seconde…
Bref, un film définitivement bâclé qui, faute de présager d’un retour en trombe du maître, dont la réputation n’est plus à faire, entache une filmographie ne contenant rien de plus que les deux plus grand films de l’histoire du cinéma. Roman Coppola (réalisateur du très prometteur CQ) pourrait sauver la dynastie Coppola de la déliquescence…
Il faut en effet d’emblée lever le voile sur la qualité de ce métrage. Il est bien loin le temps d’Apocalypse Now et du Parrain, et l’Homme Sans Age a du mal à susciter un quelconque intérêt. Passés l’exposition du protagoniste principal et la découverte de ses pouvoirs mutants après avoir été frappé par la foudre, on peine à suivre une action lente, embrouillée, terriblement mal jouée et scénaristiquement lunaire. Le plus gros défaut du film sera de mettre en lumière des questionnements fondamentaux et au demeurant intéressant sur le sens de la vie et l’évolution des civilisations humaines (le héros étudiant les formes de langage primitives) pour les éluder grossièrement. Le manque de rythme est très handicapant et les acteurs ne savent plus sur quel pied danser : les pouvoirs de télékinésie dont Tim Roth est affublé au milieu du film arrivent comme un cheveu sur la soupe, l’héroïne schizophrène grâce à laquelle Coppola nous délivre une parodie de l’exorciste dans la dernière partie de son métrage n’est crédible qu’une demi seconde…
Bref, un film définitivement bâclé qui, faute de présager d’un retour en trombe du maître, dont la réputation n’est plus à faire, entache une filmographie ne contenant rien de plus que les deux plus grand films de l’histoire du cinéma. Roman Coppola (réalisateur du très prometteur CQ) pourrait sauver la dynastie Coppola de la déliquescence…


