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Critique
Sorti d’une façon incognito en 2006 et étant resté plus de deux ans dans un placard Edison s’avère être une jolie bouse contenant tout de même un scénario surprenant, mal développé certes, mais qui prend le parti du film d’anticipation. En effet le FRAT est une police parallèle, assez brutale mais jamais inquiété car en liaison direct avec les divers pouvoirs, politique et économique. Un petit journaliste va alors venir les contrarier tandis qu’un des membres du FRAT va quand à lui décider de s’en sortir.
Bon après ça il n’y a malheureusement rien, le metteur en scène David Burke (pas de mauvais jeu de mot s’il vous plaît) raconte son histoire d’une façon on ne peut plus quelconque, et malgré une distribution à tomber par terre pour un film de ce niveau les personnages sont d’une rare fadesse. On ne croit pas une seconde en Justin Timberlake en journaliste qui a peur pour sa vie, on se demande pourquoi Kevin Spacey (avec sa nouvelle coupe) est souvent caché derrière Morgan Freeman et en gros on s’ennuie devant ce récit étonnamment bavard qui veut se la jouer film intello pour les aficionados de Steven Seagal. Heureusement donc que la fin est là, comment faire lorsque vous êtes menacé de partout par des truands sanguinaires ? Eh bien vous les butez tous c’est pourtant simple !!!
Allons donc, Edison s’est pris pour Copland et aurait pu avoir un certain intérêt si il n’était pas codifié film d’action à deux balles sans surprise car il avait en mains quelques atouts majeurs, un scénar qui méritait plus d’attention et une certaine Piper Perabo.
Bon après ça il n’y a malheureusement rien, le metteur en scène David Burke (pas de mauvais jeu de mot s’il vous plaît) raconte son histoire d’une façon on ne peut plus quelconque, et malgré une distribution à tomber par terre pour un film de ce niveau les personnages sont d’une rare fadesse. On ne croit pas une seconde en Justin Timberlake en journaliste qui a peur pour sa vie, on se demande pourquoi Kevin Spacey (avec sa nouvelle coupe) est souvent caché derrière Morgan Freeman et en gros on s’ennuie devant ce récit étonnamment bavard qui veut se la jouer film intello pour les aficionados de Steven Seagal. Heureusement donc que la fin est là, comment faire lorsque vous êtes menacé de partout par des truands sanguinaires ? Eh bien vous les butez tous c’est pourtant simple !!!
Allons donc, Edison s’est pris pour Copland et aurait pu avoir un certain intérêt si il n’était pas codifié film d’action à deux balles sans surprise car il avait en mains quelques atouts majeurs, un scénar qui méritait plus d’attention et une certaine Piper Perabo.


