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Critique
The dreamers est l’adaptation cinématographique du roman de Gilbert Adair, The holy innocents. Le réalisateur italien Bernardo Bertolucci retranscrit une histoire romantique d’amour au sexe, au cinéma et à l’esprit des années 60. Le trio, un étudiant américain (Michael Pitt) et une paire de beaux et déprimés jumeaux moitié Français (Eva Green et Louis Garrel) dépense la majeure partie de son temps cloîtré dans un appartement luxueux de Paris, en s’initiant au sexe, en argumentant autour de sujet cinématographique, de la politique et des mérites relatifs d'Eric Clapton et de Jimi Hendrix, ou encore de Chaplin et Keaton.
M. Bertolucci traite ces jeunes beaux et sérieux idiots, avec tendresse et générosité. Comme un testament à leur amour du septième art, il insère des parenthèses d’archives de film cueillies du répertoire de la Cinémathèque Française, où les trois se sont rencontrés et où les événements de mai 68 ont commencé.
The Dreamers est un véritable conte pour les rêveurs cinéphiles de part ses nombreuses références qu’il nous propose, pour les passionnés d’histoire de part son contexte et ses points de vus politiques et sociaux, et enfin pour les obsédé(e)s qui succomberont aux charmes de la belle Eva Green (ou de Pitt ou de Garrel) et vis versa… A découvrir si ce n’est déjà fait.
M. Bertolucci traite ces jeunes beaux et sérieux idiots, avec tendresse et générosité. Comme un testament à leur amour du septième art, il insère des parenthèses d’archives de film cueillies du répertoire de la Cinémathèque Française, où les trois se sont rencontrés et où les événements de mai 68 ont commencé.
The Dreamers est un véritable conte pour les rêveurs cinéphiles de part ses nombreuses références qu’il nous propose, pour les passionnés d’histoire de part son contexte et ses points de vus politiques et sociaux, et enfin pour les obsédé(e)s qui succomberont aux charmes de la belle Eva Green (ou de Pitt ou de Garrel) et vis versa… A découvrir si ce n’est déjà fait.


