Bienvenue stranger!
Les jeux
Critique
"La Ruée vers l’Ouest" est une adaptation de l’œuvre d’Edna Ferber, auteur du mythique "Géant". Ultime western du grand Anthony Mann, force est de constater que ce film n’est pas son meilleur cru. A tel point qu’il ne le réalisa pas entièrement (le metteur en scène Charles Walters du intervenir) et qu’il désira retirer son nom du générique.
Au vu du résultat cette réaction s’avère un peu excessive. "La Ruée vers l’Ouest" n’est pas un western honteux, à vrai dire ce n’est pas un western du tout. C’est une fresque, absolument bancale, qui nous fait suivre un homme et sa femme. Les points forts du film reposent essentiellement sur quelques magnifiques plans ou encore sur l’approche de thématiques intéressantes dont une sur la difficulté des indiens à s’ancrer dans la société américaine. On retient principalement du film la première partie, la meilleure, comprenant notamment cette spectaculaire scène de chevauchée pour acquérir une terre de l’Oklahoma.
Malheureusement le tout se corse rapidement, de seconds rôles sous exploités (que fait donc là Anne Baxter ?), à une histoire qui décide de s’éparpiller au bout de trois quarts de film. En une demi-heure on assiste donc à quarante ans de vie, on suit un personnage puis un autre, sans savoir le but réel de cette débandade. Le final est expédié de manière grotesque et on se demande vraiment comment le scénariste a pu à ce point rater son portrait du rôle principal.
Interprété par Glenn Ford, ce personnage méritait un véritable travail tant il apparaît complexe. Quel étonnant choix que de le faire presque totalement disparaître. A l’image du film en quelque sorte ce personnage. Décousu et inégal "La Ruée vers l’Ouest" reste néanmoins esthétiquement professionnel, ce qui ne le sauve pas vraiment du grand n’importe quoi dans lequel il s’est empêtré.
Au vu du résultat cette réaction s’avère un peu excessive. "La Ruée vers l’Ouest" n’est pas un western honteux, à vrai dire ce n’est pas un western du tout. C’est une fresque, absolument bancale, qui nous fait suivre un homme et sa femme. Les points forts du film reposent essentiellement sur quelques magnifiques plans ou encore sur l’approche de thématiques intéressantes dont une sur la difficulté des indiens à s’ancrer dans la société américaine. On retient principalement du film la première partie, la meilleure, comprenant notamment cette spectaculaire scène de chevauchée pour acquérir une terre de l’Oklahoma.
Malheureusement le tout se corse rapidement, de seconds rôles sous exploités (que fait donc là Anne Baxter ?), à une histoire qui décide de s’éparpiller au bout de trois quarts de film. En une demi-heure on assiste donc à quarante ans de vie, on suit un personnage puis un autre, sans savoir le but réel de cette débandade. Le final est expédié de manière grotesque et on se demande vraiment comment le scénariste a pu à ce point rater son portrait du rôle principal.
Interprété par Glenn Ford, ce personnage méritait un véritable travail tant il apparaît complexe. Quel étonnant choix que de le faire presque totalement disparaître. A l’image du film en quelque sorte ce personnage. Décousu et inégal "La Ruée vers l’Ouest" reste néanmoins esthétiquement professionnel, ce qui ne le sauve pas vraiment du grand n’importe quoi dans lequel il s’est empêtré.
Liens sponsorisés
|
Films attendus The Dark Knight Mesrine : L’instinct de mort James Bond : Quantum of Solace Babylon A.D. Coluche Faubourg 36 Harry Potter 6 |
Séries télé du moment Heroes Lost, les disparus Desperate housewives Prison break Grey's Anatomy Ugly Betty 24 |
Stars du moment Jennifer Lopez Paris Hilton Jessica Alba Britney Spears Eva Longoria Lindsay Lohan Carmen Electra |


