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Final fantasy, les créatures de l'esprit
Final Fantasy : The Spirits Within, Japon, États-Unis, 2001
Critique
Final Fantasy, Les Créatures de l'Esprit est adapté du célèbre jeu vidéo éponyme. Crée en 1987, par Hironobu Sakaguchi, le jeu devait être le dernier (d'où le final) de la société Square, alors en faillite. C'est sans compter sur le succès! Le jeu va atteindre des records de ventes et va engendrer une vingtaine de jeux. C'est ainsi que Square a voulu se lancer dans la production d'un long métrage.
Sur une idée originale d'Hironobu Sakaguchi, comme de coutume, l'histoire reprend tout de même les thèmes chers à la saga: la théorie du cycle des vies surtout et dans une moindre mesure, la présence de monstres(ici sous forme de fantômes extraterrestres), les altérations d'état et les aéronefs. On pourra remarquer également la présence d'un personnage prénommé Sid, qui, pour les fans, fait référence, depuis Final Fantasy II, au personnage récurrent de Cid.
Mais voilà, tout ceci ne sont que des thèmes. Même si chaque histoire des jeux est originale, beaucoup de fans attendaient une adaptation d'un épisode et notamment du VII (ce qui sera maladroitement rattrapé avec Final Fantasy VII: Advent Children). Ici pas de magie, pas d'invocations, pas de Chocobos, pas de cristaux... Le résultat est donc mitigé pour Square.
Cependant, il est indéniable, que l'on retrouve tout le savoir-faire des équipes de l'éditeur de jeux vidéos, dans le travail des animations 3D. En effet les Final Fantasy sont une référence, pour la qualité et pour être les premiers jeux à en bénéficier, dans le monde vidéo-ludique, des cinématiques 3D. Les infographistes, supervisés par Andy Jones (Godzilla, Titanic...), arrivent à recréer de véritables acteurs numériques (il faut attendre 6 ans avec Beowulf pour retrouver cette qualité!): grains de peau, mouvement des cheveux, des personnages, des yeux...c'est la perfection.
Le tout est doublé par un casting de prestige: Alec Baldwin, Donald Sutherland, James Woods, Ving Rhames et Steve Buscemi.
Un bel essai non transformé.
Sur une idée originale d'Hironobu Sakaguchi, comme de coutume, l'histoire reprend tout de même les thèmes chers à la saga: la théorie du cycle des vies surtout et dans une moindre mesure, la présence de monstres(ici sous forme de fantômes extraterrestres), les altérations d'état et les aéronefs. On pourra remarquer également la présence d'un personnage prénommé Sid, qui, pour les fans, fait référence, depuis Final Fantasy II, au personnage récurrent de Cid.
Mais voilà, tout ceci ne sont que des thèmes. Même si chaque histoire des jeux est originale, beaucoup de fans attendaient une adaptation d'un épisode et notamment du VII (ce qui sera maladroitement rattrapé avec Final Fantasy VII: Advent Children). Ici pas de magie, pas d'invocations, pas de Chocobos, pas de cristaux... Le résultat est donc mitigé pour Square.
Cependant, il est indéniable, que l'on retrouve tout le savoir-faire des équipes de l'éditeur de jeux vidéos, dans le travail des animations 3D. En effet les Final Fantasy sont une référence, pour la qualité et pour être les premiers jeux à en bénéficier, dans le monde vidéo-ludique, des cinématiques 3D. Les infographistes, supervisés par Andy Jones (Godzilla, Titanic...), arrivent à recréer de véritables acteurs numériques (il faut attendre 6 ans avec Beowulf pour retrouver cette qualité!): grains de peau, mouvement des cheveux, des personnages, des yeux...c'est la perfection.
Le tout est doublé par un casting de prestige: Alec Baldwin, Donald Sutherland, James Woods, Ving Rhames et Steve Buscemi.
Un bel essai non transformé.


