Ted

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16 sep. 2012 Par Allan Blanvillain Star Rating 8

 

Qui n'a jamais rêvé de voir l'un de ses jouets prendre vie et devenir son ami pour toujours ? Après Ted, on y réfléchira à deux fois. L'ours peluche made in Seth MacFarlane passe rapidement de compagnon de jeu à partenaire de beuverie en grandissant : exit le « je t'aime », bonjour le « je vais me la faire ». Pour son premier long, le créateur des Griffin et autre American Dad a pris dans ses bagages ce qu'il savait faire de mieux : des personnages décalés et attachants, et un humour aussi salace et bas de plafond qu'acerbe et bien placé. Ici, on rigole de bon coeur aussi bien de la bonne vieille réplique sexuellement chargée (voire perverse) que de la blague scatophile. Les vannes défilent à cent à l'heure, les références font de même (les fans de Flash Gordon vont être aux anges) et les critiques de l'industrie cinématographique fusent. Il faut dire qu'avant d'être un ours en peluche, Ted est une star déchue et que fait une star déchue ? Elle sombre dans l'alcool, la drogue et le sexe (toute référence à des stars existantes est purement volontaire). Bien plus qu'un simple recueil de blagues qui défilent, Seth MacFarlane réalise un film intelligent à tel point que le multi visionnage est recommandé pour parvenir à capter toutes les allusions et références du monsieur.

Les acteurs ne sont pas en reste et s'amusent comme des fous, Mila Kunis semble d'ailleurs avoir bien du mal à être la seule personne raisonnée dans cette galerie de personnages aussi dérangés les uns que les autres. Du patron attribuant des promotions en fonction des performances sexuelles de Ted à l'employé « gay, mais qu'en soirée » en passant par la collègue super canon mais étrangement très compréhensive, sans oublier un Giovanni Ribisi totalement barge, tous les personnages secondaires « existent » dans cet univers. Quant à Mark Wahlberg, il est le parfait adulte immature, sans cesse partager entre son besoin de grandir et son désir de vouloir rester enfant, nous gratifiant au passage d'une superbe chanson sur la météo : « Fuck You Thunder ! You can suck my dick ! », bref, tout un programme.

Dans l'univers du politiquement correct, Ted brise les tabous à coup de bulldozer. Et si le scénario ne brille pas par son originalité et n'évite pas l'écueil mélodramatique presque obligatoire, il est impossible de ne pas être enthousiaste devant cet auteur capable de rester fidèle à son humour provocateur en imposant un tel personnage haut en couleurs. Ted est un ours fumeur de joints, alcoolique et obsédé sexuel et tant mieux, c'est comme ça qu'on l'aime ! Vivement Ted 2 (déjà en négociations). 



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Melissa Blanco :

Star Rating 9
Qu’est-il arrivé à Andrew et Woody après l’université ? Version adulte de Toy Story, Ted est une réussite à tous les niveaux. Brillant et hilarant.

Nicolas Thys :

Star Rating 8
Un merveilleux et délirant conte pour peluches et plus grands !

Allan Blanvillain :

Star Rating 8

Laurent Pécha :

Star Rating 8
Si tous les garçons de la terre avaient leur Ted, ils ne chercheraient presque pas à trouver leur Mila. Presque !

Perrine Quennesson :

Star Rating 8
Hilarant, irrévérencieux, teigneux et vulgaire : Ted est, à la fois, la plus géniale des peluches et un film touchant sur la difficulté de grandir.

Patrick Antona :

Star Rating 7
Un bon hybride entre la trashy-comedy moderne et la fable fantastico-puérile d’antan. Et la confirmation que FLASH GORDON est bien un sommet de la pop culture des 80’s !

Stéphane Argentin :

Star Rating 6
Si le pendant romantique du film patauge un peu (ahhh, c’est boh l’amour au ciné !), en revanche toutes les séquences avec Ted sont à mourir de rires, voire même très touchantes pour certaines.

Sandy Gillet :

Star Rating 6
Un film de geek puissance mille avec tous les référents qui vont avec. Dans l’absolu ce n’est pas gênant sauf quand on oublie en cours de route de donner à son histoire une envergure autre que ce ménage à trois déjà traité (en mieux et à satiété) ailleurs. Reste Ted, le poto idéal…

Aude Boutillon :

Star Rating 5
L’impertinence de MacFarlane diluée dans une énième soupe rom-com. En résultent quelques fulgurances d’absurdité, en décalage complet avec le conformisme du reste. Ah, et Sam Jones.

Didier Verdurand :

Star Rating 5

Simon Riaux :

Star Rating 5
En dépit d’une poignée de bonnes répliques, on reste circonspect devant ce pilote de sitcom étiré à l’extrême, au rythme et au découpage poussifs, handicapé par un opportunisme auquel ne nous avait pas habitué McFarlane.


fantomeopera05/03/2013 08:57 par fantomeopera

Déçu … Ca ne sort jamais du cadre des comédies romantiques que Hollywood produit à la chaine. C’est gnagnan, mièvre, ultra prévisible … Je déteste ce genre de film ou je sais exactement ce qui va se passer 5 minutes plus tard. Je m’attendais à un film qui joue avec les codes [...] LIRE LA SUITE
julienspeville02/11/2012 14:31 par julienspeville

Ted est un film très réussi ! J’ai rigolé du début à la fin. Je trouve l’histoire de fond très originale. Les acteurs choisis jouent parfaitement leurs rôles. Aussi, j’avoue que cet ours en peluche est plutôt attachant. D’ailleurs, je le trouve un peu décalé et c’est ce qui le [...] LIRE LA SUITE
250121/10/2012 12:37 par 2501

Film un peu facile et grossier. Une comédie romantique à peine maquillée par une louche de fantastique pas assez présent. Les gags bien gras ne collent pas avec l’enveloppe mielleuse finalement pas vraiment détournée. Malgré tout, si le ton est maladroit on ne s’ennuie pas non plus. Mais le talent de [...] LIRE LA SUITE

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