Nos plus belles vacances
Nos plus belles vacances- PAYS :France
- ANNÉE DE PRODUCTION :2012
- DATE DE SORTIE :07 mars 2012
- GENRE :Comédie
- DURÉE :94 MIN
- REALISATEUR : Philippe Lellouche
- ACTEURS :Philippe Lellouche, Julie Gayet, Gérard Darmon, Vanessa Demouy, Christian Vadim
- DISTRIBUTEUR :Pathé Distribution
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 2.35
- Couleur
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Philippe Lellouche passe à la réalisation, et dresse pour cela une chronique estivale, probablement autobiographique, dans la Bretagne profonde. Sujet souvent abordé de la nostalgie et de l'enfance.
Malheureusement, si on sent une générosité indéniable à partager son bonheur de jeunesse, il se montre bien trop maladroit dans son entreprise, à tous points de vue.
Le récit peine déjà à se lancer, l'exposition des personnages et des intrigues sous-jacentes pédale dans le vide. Le spectateur s'endort.
Cela ne s'arrange pas par la suite, puisque les personnes sonnent tous creux et il faut le dire, jouent mal. Chacun est trop brièvement abordé pour pouvoir exister. Les acteurs donnent d'ailleurs l'impression de s'ennuyer autant que nous (Darmon, blasé, et Demouy remportent le César du meilleur décor). L'humour a, lui, décliné l'invitation du metteur en scène.
Les enjeux (maigres) et leurs résolutions (quand il y en a) tombent d'on ne sait où et sont d'une superficialité telle qu'ils gardent bien distant de toute émotion. Par exemple, l'histoire d'infidélité de Julie Gayet et son marin tient en trois plans et une minute : la rencontre, une danse et les retrouvailles : "On s'aime".
L'exception, c'est Philippe lui-même, qui campe son père impressionnant héros central qui a tout fait dans ce village breton, y compris tromper sa femme et construire l'église. Il écrase tout, et cela déséquilibre l'ensemble.
Les non-évènements s'enchainent sur un faux rythme totalement décousu. On saute du coq au rhinocéros et cela en devient de plus en plus pénible pour l'attention.
Le climax d'improbabilité est atteint lors du bal final, avec notamment l'histoire incongrue de la belle mère et de son nazi. La boucle se boucle dans une indifférence totale et l'on a du mal à partager la vision du narrateur (vacances idylliques, mon père ce héros, on a bien rigolé, le blues du départ). C'est peut-être ça le défaut principal de ce film : trop impliqué, Lellouche n'a pas eu le recul suffisant pour rendre son film fluide et intéressant. Espérons qu'il retienne la leçon, l'envie et l'effort sont notables, pas la réussite.
Malheureusement, si on sent une générosité indéniable à partager son bonheur de jeunesse, il se montre bien trop maladroit dans son entreprise, à tous points de vue.
Le récit peine déjà à se lancer, l'exposition des personnages et des intrigues sous-jacentes pédale dans le vide. Le spectateur s'endort.
Cela ne s'arrange pas par la suite, puisque les personnes sonnent tous creux et il faut le dire, jouent mal. Chacun est trop brièvement abordé pour pouvoir exister. Les acteurs donnent d'ailleurs l'impression de s'ennuyer autant que nous (Darmon, blasé, et Demouy remportent le César du meilleur décor). L'humour a, lui, décliné l'invitation du metteur en scène.
Les enjeux (maigres) et leurs résolutions (quand il y en a) tombent d'on ne sait où et sont d'une superficialité telle qu'ils gardent bien distant de toute émotion. Par exemple, l'histoire d'infidélité de Julie Gayet et son marin tient en trois plans et une minute : la rencontre, une danse et les retrouvailles : "On s'aime".
L'exception, c'est Philippe lui-même, qui campe son père impressionnant héros central qui a tout fait dans ce village breton, y compris tromper sa femme et construire l'église. Il écrase tout, et cela déséquilibre l'ensemble.
Les non-évènements s'enchainent sur un faux rythme totalement décousu. On saute du coq au rhinocéros et cela en devient de plus en plus pénible pour l'attention.
Le climax d'improbabilité est atteint lors du bal final, avec notamment l'histoire incongrue de la belle mère et de son nazi. La boucle se boucle dans une indifférence totale et l'on a du mal à partager la vision du narrateur (vacances idylliques, mon père ce héros, on a bien rigolé, le blues du départ). C'est peut-être ça le défaut principal de ce film : trop impliqué, Lellouche n'a pas eu le recul suffisant pour rendre son film fluide et intéressant. Espérons qu'il retienne la leçon, l'envie et l'effort sont notables, pas la réussite.
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!07/03/2011 17:37 par La RédactionNos plus belles vacancesVous pouvez discuter ici du film Nos plus belles vacances.
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-27335.php
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