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Critique
Le retour de 2 "has (never ?) been" dans le même film : Robert Harmon (réalisateur) et Tom Selleck (acteur principal et producteur)...
On avait plus vu ça depuis Jackie Brown, et pourtant Stone Cold s'impose bien comme LE nouveau révélateur à retardement de 2 talents oubliés (pour l'un), insoupçonné (pour l'autre).
Téléfilm d'une simplicité rare et d'une finesse inattendue, Stone Cold reprend le scénario d'un autre vieux briscard (l'écrivain Robert B. Parker).
"Oldies but Goodies", donc.
Un thriller américain standard de plus, à première vue. Mais à première vue seulement, car Stone Cold, alors qu'il n'est qu'un téléfilm, se révèle beaucoup plus intéressant et précieux qu'il n'y paraît.
Tout y est question d'atmosphère. Une atmosphère que Robert Harmon (décidément en grande forme après un retour fracassant aux affaires avec son mémorable Highwaymen) se charge de retranscrire, à la manière d'un Eastwood ou d'un Sayles : tout en douceur, sans se presser, mais jamais roublard.
Sûr de son sujet et de son acteur/producteur, Harmon esquisse le portrait magnifique et touchant d'un shériff usé mais jamais caricatural et Tom Selleck trouve un nouveau personnage séminal après avoir incarné Magnum pendant 8 ans sur le petit écran.
Le spectateur revoit alors défiler devant ses yeux toute la mythologie du shériff que véhiculent les réalisateurs américains depuis des décennies, mais cette figure mythique et tutélaire qui chapeaute leur cinéma a rarement été si attachante.
Et puis le générique de fin arrive mais c'est trop tard, le spectateur est accro et en redemande, triste de devoir quitter son nouvel anti-héro charismatique.
La bonne nouvelle arrive plus tard, comme pour apaiser sa peine... Après son carton sur le câble, des suites, et autres préquelles sont annoncées, toutes prises en main par les 3 mêmes lascars...
C'est simple, le Bonheur d'un cinéphage, finalement !
On avait plus vu ça depuis Jackie Brown, et pourtant Stone Cold s'impose bien comme LE nouveau révélateur à retardement de 2 talents oubliés (pour l'un), insoupçonné (pour l'autre).
Téléfilm d'une simplicité rare et d'une finesse inattendue, Stone Cold reprend le scénario d'un autre vieux briscard (l'écrivain Robert B. Parker).
"Oldies but Goodies", donc.
Un thriller américain standard de plus, à première vue. Mais à première vue seulement, car Stone Cold, alors qu'il n'est qu'un téléfilm, se révèle beaucoup plus intéressant et précieux qu'il n'y paraît.
Tout y est question d'atmosphère. Une atmosphère que Robert Harmon (décidément en grande forme après un retour fracassant aux affaires avec son mémorable Highwaymen) se charge de retranscrire, à la manière d'un Eastwood ou d'un Sayles : tout en douceur, sans se presser, mais jamais roublard.
Sûr de son sujet et de son acteur/producteur, Harmon esquisse le portrait magnifique et touchant d'un shériff usé mais jamais caricatural et Tom Selleck trouve un nouveau personnage séminal après avoir incarné Magnum pendant 8 ans sur le petit écran.
Le spectateur revoit alors défiler devant ses yeux toute la mythologie du shériff que véhiculent les réalisateurs américains depuis des décennies, mais cette figure mythique et tutélaire qui chapeaute leur cinéma a rarement été si attachante.
Et puis le générique de fin arrive mais c'est trop tard, le spectateur est accro et en redemande, triste de devoir quitter son nouvel anti-héro charismatique.
La bonne nouvelle arrive plus tard, comme pour apaiser sa peine... Après son carton sur le câble, des suites, et autres préquelles sont annoncées, toutes prises en main par les 3 mêmes lascars...
C'est simple, le Bonheur d'un cinéphage, finalement !
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