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Critique
Don Siegel, Philip Kaufman et Abel Ferrara ont en leur temps adapté avec talent et personnalité le roman l’Invasion des Profanateurs. Cette version contemporaine manque cruellement d’intensité. Du moins lors d’une première moitié lors de laquelle le cinéaste allemand Oliver Hirschbiegel expose trop longuement le contexte dans lequel son héroïne découvre qu’il se trame quelque chose de bizarroïde tandis qu’elle vient de confier son enfant à un ex mari ressurgissant après une longue absence. On s’ennuie évidemment devant cette introduction interminable sans grande consistance insistant sur le phénomène de contamination qui finit par la menacer directement.
S’en suit, jusqu’au terme du film, un compte à rebours où la maman de choc Nicole Kidman tente d’échapper à l’infection tout en voulant sauver son bambin de l’embrigadement du papa alien. Invasion devient alors plus haletant, même s’il manque de sincérité dans une fabrication touillant cinéma d’horreur à l’ancienne et une multiplication de scènes d’action tournées avec modernisme. Celles-ci sont assez vaines dans leur apport à un récit raconté en dépit du bon sens finalement récit clôt par un dénouement bon enfant en carton pâte. L’intervention par la direction de la Warner via les Wachowski brothers dans le montage d’origine peut expliquer la mollesse de ce long-métrage de science fiction bâtard seulement illuminé par le registre à la fois animal et psychologique dans lequel évolue madame Kidman.
S’en suit, jusqu’au terme du film, un compte à rebours où la maman de choc Nicole Kidman tente d’échapper à l’infection tout en voulant sauver son bambin de l’embrigadement du papa alien. Invasion devient alors plus haletant, même s’il manque de sincérité dans une fabrication touillant cinéma d’horreur à l’ancienne et une multiplication de scènes d’action tournées avec modernisme. Celles-ci sont assez vaines dans leur apport à un récit raconté en dépit du bon sens finalement récit clôt par un dénouement bon enfant en carton pâte. L’intervention par la direction de la Warner via les Wachowski brothers dans le montage d’origine peut expliquer la mollesse de ce long-métrage de science fiction bâtard seulement illuminé par le registre à la fois animal et psychologique dans lequel évolue madame Kidman.


