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Critique
Lorsqu'un auteur change de registre, il prend le risque d'être adulé ou critiqué. On l'a vu récemment avec Annaud et Shyamalan n'échappe pas à la règle. Après quatre films à twist final, plutôt angoissants, le cinéaste se tourne vers le conte de fée.
Comme il aime à le répéter, ses films reflètent son état esprit, ce qui en fait des films personnels. La Jeune Fille de l'Eau est directement adapté du livre qu'il a écrit pour ses enfants. Pas étonnant donc, de voir certaines séquences enfantines ou de voir des personnages relativement caricaturaux mais qu'importe. Shyamalan utilise ses personnages en représentation de ses différentes facettes (la tendresse pour la femme au papillon, le doute pour l'écrivain...).
Le film repose énormément sur les deux acteurs, Paul Giamatti et Bryce Dallas Howard, qui offrent une bonne performance. Giamatti est touchant et arrive à nous faire ressentir toute la douleur du héros qui a connu un drame. Howard joue la carte de la fragilité, tout le contraire de ce que doit être une nymphe.
Mais un conte pour enfants n'en serait pas un sans méchants loups. On y trouve donc Scrunt, Tartutic, Eatlon... Si les designs de créatures sont assez réussis, on ne peut pas en dire autant de leur réalisation qui sont pourtant signées ILM.
La Jeune Fille de l'Eau est bien marqué de l'empreinte de Shyamalan même s'il est décalé dans le reste de sa filmographie. Pour l'apprécier, il faut avoir gardé une d'âme d'enfant.
Comme il aime à le répéter, ses films reflètent son état esprit, ce qui en fait des films personnels. La Jeune Fille de l'Eau est directement adapté du livre qu'il a écrit pour ses enfants. Pas étonnant donc, de voir certaines séquences enfantines ou de voir des personnages relativement caricaturaux mais qu'importe. Shyamalan utilise ses personnages en représentation de ses différentes facettes (la tendresse pour la femme au papillon, le doute pour l'écrivain...).
Le film repose énormément sur les deux acteurs, Paul Giamatti et Bryce Dallas Howard, qui offrent une bonne performance. Giamatti est touchant et arrive à nous faire ressentir toute la douleur du héros qui a connu un drame. Howard joue la carte de la fragilité, tout le contraire de ce que doit être une nymphe.
Mais un conte pour enfants n'en serait pas un sans méchants loups. On y trouve donc Scrunt, Tartutic, Eatlon... Si les designs de créatures sont assez réussis, on ne peut pas en dire autant de leur réalisation qui sont pourtant signées ILM.
La Jeune Fille de l'Eau est bien marqué de l'empreinte de Shyamalan même s'il est décalé dans le reste de sa filmographie. Pour l'apprécier, il faut avoir gardé une d'âme d'enfant.


