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Critique
A la lecture il y a quelques années du pitch de ce "Hannibal Lecter, les origines du mal", nombre de spectateurs auront pu soupirer en râlant sur le fait -indéniable- que la mode des préquelles, ça commençait à brouter tout le monde, que ça avait déjà tué "Star Wars", et qu'il ne fallait plus tomber dans les pièges mercantiles d'une poignée d'auteurs en manque d'inspiration, etc, etc. On voyait déjà arriver à grands pas la mort du cinéma.
Quelque temps passe, le film sort en salles, puis en DVD, atterrit logiquement dans un bac à 2 € deux mois plus tard, et par pur désœuvrement intellectuel, ceux qui criaient à qui veut l'entendre "Fontaine, je ne boirai pas de ton eau, salope" finissent par l'acheter. C'est donc vaguement las et clairement désabusé que le spectateur introduira la galette "director's cut" du film dans son lecteur DVD, comme pour mieux se convaincre qu'il avait raison de mépriser ce sous-produit cinématographique.
Et là, surprise : là où l'"intellectuellement correct" nous recommandait de cracher sur le film avant même de le voir, "Hannibal Lecter, les origines du mal" impose sa loi, et c'est le pur bon sens qui nous conseillera finalement de ne pas pisser dans le sens du vent, et de cesser de tirer sur l'ambulance avec les vils et les mécréants.
Car oui, "Hannibal Lecter, les origines du mal" tranche avec ce à quoi on pouvait en attendre : cela commence comme un excellent et brutal film de guerre, à la photo superbe et habilement mis en scène... et ça s'achèvera à la façon d'une bonne vieille série B italienne, dans le sang et les viscères -le film ne nous épargnera pas les outrances les plus trash- pour le plus grand plaisir de ceux qui se bidonneront bien en écoutant les quelques couillons qui évoqueront encore "Le silence des Agneaux" dans leurs vaines tentatives afin d'enfoncer un film qui n'a absolument rien d'un thriller.
Quelque temps passe, le film sort en salles, puis en DVD, atterrit logiquement dans un bac à 2 € deux mois plus tard, et par pur désœuvrement intellectuel, ceux qui criaient à qui veut l'entendre "Fontaine, je ne boirai pas de ton eau, salope" finissent par l'acheter. C'est donc vaguement las et clairement désabusé que le spectateur introduira la galette "director's cut" du film dans son lecteur DVD, comme pour mieux se convaincre qu'il avait raison de mépriser ce sous-produit cinématographique.
Et là, surprise : là où l'"intellectuellement correct" nous recommandait de cracher sur le film avant même de le voir, "Hannibal Lecter, les origines du mal" impose sa loi, et c'est le pur bon sens qui nous conseillera finalement de ne pas pisser dans le sens du vent, et de cesser de tirer sur l'ambulance avec les vils et les mécréants.
Car oui, "Hannibal Lecter, les origines du mal" tranche avec ce à quoi on pouvait en attendre : cela commence comme un excellent et brutal film de guerre, à la photo superbe et habilement mis en scène... et ça s'achèvera à la façon d'une bonne vieille série B italienne, dans le sang et les viscères -le film ne nous épargnera pas les outrances les plus trash- pour le plus grand plaisir de ceux qui se bidonneront bien en écoutant les quelques couillons qui évoqueront encore "Le silence des Agneaux" dans leurs vaines tentatives afin d'enfoncer un film qui n'a absolument rien d'un thriller.
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