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Critique
Sous son aspect de thriller psychotique inquiétant et très en avance sur son temps "Derrière le Miroir" est en fait une critique sévère de l’american way of life par Nicholas Ray. Prenant pour héros un américain moyen avec femme, enfant et amis Ray va transformer le bon père de famille en monstre afin de faire ressortir les problèmes de cette société bien pensante allant jusqu’à expliciter que la religion est le danger mortel de l’Amérique.
Réalisé en 1956 alors que les avancements dans la médecine étaient nombreux, Ray se questionne sur les effets secondaires ainsi que sur l’utilisation de l’homme comme cobaye. Si le happy end est exagéré et fait sourire on retiendra tout de même de "Derrière le Miroir" quelque flip impressionnant et une mise en scène comme toujours parfaite. Ray joue avec les couleurs, notamment le rouge, faisant pressentir au spectateur la folie finale.
Pour interpréter le père malade il fallait un acteur de qualité, c’est James Mason qui tient ici l’un de ses plus grands rôles entre "Lolita" et "L’Affaire Cicéron", terrifiant de bout en bout. Non-conformiste, maîtrisé et original "Derrière le Miroir" est une claque méconnue signé Nicholas Ray et qui mérite amplement le statut de chef d’œuvre.
Réalisé en 1956 alors que les avancements dans la médecine étaient nombreux, Ray se questionne sur les effets secondaires ainsi que sur l’utilisation de l’homme comme cobaye. Si le happy end est exagéré et fait sourire on retiendra tout de même de "Derrière le Miroir" quelque flip impressionnant et une mise en scène comme toujours parfaite. Ray joue avec les couleurs, notamment le rouge, faisant pressentir au spectateur la folie finale.
Pour interpréter le père malade il fallait un acteur de qualité, c’est James Mason qui tient ici l’un de ses plus grands rôles entre "Lolita" et "L’Affaire Cicéron", terrifiant de bout en bout. Non-conformiste, maîtrisé et original "Derrière le Miroir" est une claque méconnue signé Nicholas Ray et qui mérite amplement le statut de chef d’œuvre.

