The Dark knight rises

Dark knight rises (The)




28 juil. 2012 Par The Shut-Eye Star Rating 10

 

Ultime volet de la saga Batman made in Nolan, commencée voilà huit ans, The Dark Knight Rises semble largement diviser les spectateurs. C’est pourtant avec une honnêteté sans faille et une rigueur qui a fait le succès des deux précédents que Nolan offre un moment de cinéma jouissif et puissant, plus proche du comics, dans l’esprit comme dans la forme.

Pour cette troisième insertion dans l’univers de Gotham City, il ressert une partition aussi épique que The Dark Knight, mais toutes proportions gardées et surtout la comparaison s’arrête là, car le propos, le sujet, mais aussi la manière de mener l’histoire sont placés sous un jour totalement différent. À l’image du vilain, Bane, antithèse du Joker, qui ne peut montrer aucune expression, aucune émotion, véritable représentation de la terreur pure, véhiculée par un corps massif et une voix sortie d’outre-tombe.

Le métrage possède une puissance visuelle, spirituelle et intérieure. Le ressenti ne provient pas forcément de ce qui se trouve à l’écran, mais au-delà. Nolan n’hésite jamais à donner dans l’anti-spectacle, avec un scénario intelligent, une certaine retenue et beaucoup de sobriété. Sans compter l’apport positif du légendaire flegme britannique, très efficace.

Le désespoir est présent tout au long du métrage, même si une lueur d’espoir sert, paradoxalement de fil rouge. Un Batman sur le retour, qui semble impuissant face à un ennemi trop puissant, qui prend Gotham en otage et rend le fardeau de la justice trop lourd pour les frêles épaules de Bruce Wayne. Les thématiques anarchistes du Joker sont ici poussées à l’extrême, à la révolution. Ce sont d’ailleurs tous les thèmes présents dans les premiers volets qui trouvent ici un écho amplifié et magnifié.

Emmenant son film en priorité sur le terrain de l’émotion, le menant de main de maître jusqu’à un final frissonnant qui clôture tout les questionnements de son héro et plus, Nolan signe ici son chef d’œuvre et clôt plus que dignement une trilogie unique.


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Simon Riaux :

Star Rating 9
Ne serait-ce la catastrophique Cotillard, ce Nolan Rises frôle la perfection. Et faire de Bane un Stéphane Hessel sous stéroïdes, il fallait oser.

Nicolas Thys :

Star Rating 9

Stéphane Argentin :

Star Rating 8
Trop d’intrigues et de personnages et pas assez de temps pour ce chapitre final qui ne nous apporte pas toutes les satisfactions que l’on était en droit d’attendre.

Vincent Julé :

Star Rating 8
Après la peur et le chaos, The Dark Knight Rises est moins sur la révolution que sur l’après, sur l’espoir, sous toutes ses formes. Christopher Nolan ne jongle plus avec des idées mais des corps, ne filme plus avec la tête mais le coeur. Romanesque et romantique. Legend ends, life begins.

Damien Virgitti :

Star Rating 7

Louisa Amara :

Star Rating 7
Une fin de trilogie attendue (la fin du 2nd opus nous laissait perplexe [le mensonge organisé]), Nolan est allé loin mais a limité la prise de risque. Peu de belles scènes d’action, une Catwoman catastrophique (comme prévu), reste un Bane hallucinant et un univers toujours aussi sombre.

Melissa Blanco :

Star Rating 6
Christopher Nolan abandonne pour son ultime épisode artifices et gadgets au profit du corps à corps. Une belle idée qui manque d’ampleur à l’écran faute à une mise en scène sans réelle âme. Nolan tourne en rond (et un peu à vide) malgré quelques fulgurances.

Laurent Pécha :

Star Rating 6
Eu égard au niveau du 2 et à l’attente suscitée, TDKR est une grosse déception. Bien sûr, le film a une sacré gueule mais que de défauts narratifs (personnages mal traités) et la sensation récurrente d’un gros vide thématique.

Patrick Antona :

Star Rating 6
Nolan persiste et signe avec son style sentencieux qui donne de l’ampleur mais perturbe le dynamisme de certains séquences, mais sa réflexion sur la création d’une mythologie et son accomplissement dans un monde troublé se révèle passionnante. Reste qu’il n’évite pas les redondances avec le précédent volet et quelques persos auraient mérité d’être mieux traités.

Sandy Gillet :

Star Rating 6
Nolan s’adjuge un troisième volet formellement impressionnant (et une convaincante Catwoman) mais qui sonne paradoxalement creux. Le souffle épique aux abonnés absent, un rythme déficient et les enjeux trop vite démasqués y sont certainement pour quelque chose. Quant au méchant…


Julien Foussereau15/12/2012 02:19 par Julien Foussereau

Mais ça ne m’empêche pas d’aimer le film, même s’il est parfois complètement stupide. Ah ! Que j’aime lire ça ! :amour: [SIZE=1]Sinon, j’ai vu Djan[SIZE=1]g[SIZE=1]o [SIZE=1]Unchained[SIZE=1] et j[SIZE=1]’ai b[SIZE=1]eaucoup aimé. J’attends ton[SIZE=1] retour quand tu l’auras vu. C[SIZE=1]el[SIZE=1]a augurera de discus[SIZE=1]sion[SIZE=1]s[SIZE=1], je [SIZE=1]l’espère, in[SIZE=1]téressantes. :tchin: LIRE LA SUITE
L.J. Ghost15/12/2012 02:11 par L.J. Ghost

…dit-il en regardant ailleurs. :hinhin: Ah mais je n’ai jamais regardé ailleurs! Les plotholes JohnCandyesques, j’en ai même pointé certains, un peu plus bas dans la conversation. Mais ça ne m’empêche pas d’aimer le film, même s’il est parfois complètement stupide. LIRE LA SUITE
Julien Foussereau15/12/2012 01:08 par Julien Foussereau

Je l’ai vu il y a quelques temps, c’est vrai que c’est superbe. …dit-il en regardant ailleurs. :hinhin: LIRE LA SUITE

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