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| Plus qu’un récit sur le grand banditisme, Olivier Marchal réalise un film aussi couillu que poignant sur les valeurs qui régissent (devraient régir) la vie d’un homme : famille, amitié et honneur.
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| Ne réveillez pas les couilles d’un Lanvin qui dort…
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| Un film de gangsters à l’ancienne, des couillus ! Il y a du “Romanzo Criminale” dans ce dernier film d’Olivier Marchal. Les défauts existent, largement compensés par un casting d’exception, des dialogues savoureux et une réalisation rythmée.
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| On aimerait voir le montage original des Lyonnais soit disant chiant. Le grand film de gangsters y est peut être. Pour l’instant, il faut vivre avec une rageante frustration tempérée à la seconde vision du film.
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| Il aurait fallu que Marchal se focalise plus sur la saga criminelle car la balance entre reconstitution historique et thriller moderne à la Michael Mann est bien mal équilibrée, avec ces caractères par trop unidimensionnelles.
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| Emphatique, sentencieux, bourré de clichés, parfois franchement ridicule, mais relativement efficace : pas de doute, c’est du Marchal !
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| Après avoir été le récipiendaire de nos plus fous espoirs, Marchal foire encore sa narration et sa direction d’acteur. Mais ça reste efficace. On appréciera l’hommage (volontaire ?) aux grandes heures de Steven Seagal.
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| En voulant une nouvelle fois rendre hommage au polar français tel qu’il se faisait dans les années 70, Marchal s’enlise dans une caricature de cinéma où tics de mise en scène, scénario éculé et dialogues risibles se tirent la bourre.
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