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Critique
Clerks c'est le film que l'on pourrait considérer comme l'illustration parfaite de ce qu'est un film dit "culte", au même titre que Breakfeast Club, Fight Club ou c'est arrivé près de chez vous, dans des styles totalement différents.
Culte car le film, 17 ans plus tard, est toujours aussi fédérateur. Il n'y a qu'à demander à celles et ceux qui ont eu la chance de le découvrir dans les années 90 pour s'apercevoir qu'il s'agit là d'une oeuvre qui ne s'oublie pas. Et pourtant le pari n'était pas gagné...
En effet au premier abord Clerks n'est pas vraiment le genre de film attirant pour de jeunes spectateurs. Tourné en noir & blanc, dans un décor unique (seules quelques rares scènes sortent de l'ensemble magasin/vidéoclub), avec des acteurs quasiment inconnus et surtout un film constitué à 90% de monologues et dialogues... c'est à dire qu'il y a très peu d'action. Et on sait très bien que c'est un obstacle insurmontable pour une très grande partie du public!
Mais pourtant tout fonctionne, malgré la réalisation approximative (Smith a été viré de son école de cinéma), malgré les points évoqués ci-dessus qui ne servent qu'à masquer un manque de budget flagrant. Tout fonctionne car Kevin Smith est avant tout profondément honnête et que ce film est la concrétisation d'un rêve pour cet éternel adolescent fanboy. Ce qu'on trouve dans Clerks, c'est seulement ce qu'il connait, ce qu'il a vécu, et c'est donc sur certains points ce qu'on a tous vécu à un moment de notre vie. Et c'est là qu'on tombe amoureux de ce film!
De plus on trouve dans Clerks tout ce qui fera la marque de fabrique de son cinéma: l'humour politiquement incorrect, le sexe, le cinéma (star wars), les situations scabreuses... bref que du très savoureux mais qui a du mal à atteindre le grand public.
On finit la projection de Clerks dans un bonheur total, avec la sensation d'avoir passé 1h30 à discuter de tout et de rien avec une bande de potes, et on n'a qu'une envie: recommencer! Ca tombe bien, on en retrouvera plusieurs dans les autres films de Smith.
Culte car le film, 17 ans plus tard, est toujours aussi fédérateur. Il n'y a qu'à demander à celles et ceux qui ont eu la chance de le découvrir dans les années 90 pour s'apercevoir qu'il s'agit là d'une oeuvre qui ne s'oublie pas. Et pourtant le pari n'était pas gagné...
En effet au premier abord Clerks n'est pas vraiment le genre de film attirant pour de jeunes spectateurs. Tourné en noir & blanc, dans un décor unique (seules quelques rares scènes sortent de l'ensemble magasin/vidéoclub), avec des acteurs quasiment inconnus et surtout un film constitué à 90% de monologues et dialogues... c'est à dire qu'il y a très peu d'action. Et on sait très bien que c'est un obstacle insurmontable pour une très grande partie du public!
Mais pourtant tout fonctionne, malgré la réalisation approximative (Smith a été viré de son école de cinéma), malgré les points évoqués ci-dessus qui ne servent qu'à masquer un manque de budget flagrant. Tout fonctionne car Kevin Smith est avant tout profondément honnête et que ce film est la concrétisation d'un rêve pour cet éternel adolescent fanboy. Ce qu'on trouve dans Clerks, c'est seulement ce qu'il connait, ce qu'il a vécu, et c'est donc sur certains points ce qu'on a tous vécu à un moment de notre vie. Et c'est là qu'on tombe amoureux de ce film!
De plus on trouve dans Clerks tout ce qui fera la marque de fabrique de son cinéma: l'humour politiquement incorrect, le sexe, le cinéma (star wars), les situations scabreuses... bref que du très savoureux mais qui a du mal à atteindre le grand public.
On finit la projection de Clerks dans un bonheur total, avec la sensation d'avoir passé 1h30 à discuter de tout et de rien avec une bande de potes, et on n'a qu'une envie: recommencer! Ca tombe bien, on en retrouvera plusieurs dans les autres films de Smith.


