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Critique
Vraie curiosité pour les fans de Robert Rodriguez que ce téléfilm tourné juste après le coup d’essai d' "El Mariachi ".
Commandité dans le cadre d’un cycle par le réseau câblé Américain Showtime et astreignant le réalisateur a une figure imposée thématique (« les rebelles ») et stylistique (exploitation / années 50), l’exercice permet a posteriori de découvrir au sein d’une intrigue convenue (la rivalité entre un paumé local et les forces de l’ordre) les germes des futurs films et traitements chers au réalisateur.
Omniprésence de la musique rock, nombreuses courses poursuites (en automobiles ou en patins a roulettes), plans recherchés, passion d’un des personnage pour les films de science-fiction, casting de (futurs) habitués, nombreuses sont les pistes menant de "Roadracers" a "Faculty", "Desperado" ou "GrindHouse".
Si l’ensemble relève donc d’une certaine valeur « historique » pour les aficionados du Texan, les amateurs de sensations fortes, de scripts bétonnés et d’acteurs inspirés ne trouveront pas ici grand-chose a grignoter : l’humour est aussi gras que les hectolitres de brillantine versés sur les cheveux du casting masculin et les clichés (du héros gominé dormant avec sa guitare et prenant une cigarette en guise de petit déjeuner aux policiers crétins) abondent .
Pour peu que l’on soit tenté a l’idée de voir Salma Hayek adolescente, David Arquette faire son Matt Dillon faisant son "Outsider", ou un réalisateur se faire la main sur les futurs thèmes récurrents de son œuvre, Roadracers s’avèrera donc une bonne adresse...
Commandité dans le cadre d’un cycle par le réseau câblé Américain Showtime et astreignant le réalisateur a une figure imposée thématique (« les rebelles ») et stylistique (exploitation / années 50), l’exercice permet a posteriori de découvrir au sein d’une intrigue convenue (la rivalité entre un paumé local et les forces de l’ordre) les germes des futurs films et traitements chers au réalisateur.
Omniprésence de la musique rock, nombreuses courses poursuites (en automobiles ou en patins a roulettes), plans recherchés, passion d’un des personnage pour les films de science-fiction, casting de (futurs) habitués, nombreuses sont les pistes menant de "Roadracers" a "Faculty", "Desperado" ou "GrindHouse".
Si l’ensemble relève donc d’une certaine valeur « historique » pour les aficionados du Texan, les amateurs de sensations fortes, de scripts bétonnés et d’acteurs inspirés ne trouveront pas ici grand-chose a grignoter : l’humour est aussi gras que les hectolitres de brillantine versés sur les cheveux du casting masculin et les clichés (du héros gominé dormant avec sa guitare et prenant une cigarette en guise de petit déjeuner aux policiers crétins) abondent .
Pour peu que l’on soit tenté a l’idée de voir Salma Hayek adolescente, David Arquette faire son Matt Dillon faisant son "Outsider", ou un réalisateur se faire la main sur les futurs thèmes récurrents de son œuvre, Roadracers s’avèrera donc une bonne adresse...

