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Critique
Même si L’étrange Noël de Mr Jack est réalisé par Henry Selick (le génial James et la pêche géante), l’ombre du maitre Tim Burton plane lourdement sur cette pépite du film d’animation.
Instigateur du projet, tout l’univers de Burton est ici représenté et magnifié.
Avec le recul, il est intéressant de constater combien ce film (datant de 1993) est à rapprocher d’œuvres plus récentes de Burton comme Sweeney Todd ou Les Noces Funèbres. Au premier, il emprunte le côté « musical » et au second, le look de ses protagonistes.
Film d’animation image par image (ce qui n’est déjà plus très courant) ce Nightmare before Christmas est en plus chanté dans 70% du temps. C’est lors de ses scènes, faisant avancer l’intrigue, que l’on touche à la grâce, au sublime. Le compère de toujours de Tim Burton qu’est le compositeur Danny Elfman nous a réservé ce qui est peut-être à ce jour sa plus belle partition (pour n’en relever qu’un, le titre What’s this ? est à tomber à la renverse). Il est en plus, la voix de Jack lors des passages chantés
Enfin, les deux héros, Jack et sa belle, sont les copies conformes des héros des Noces Funèbres. Loin de la redondance, c’est plutôt une variation à laquelle nous avons affaire.
Les thèmes chers à Burton sont tous bien présents (la différence, les freaks…), son univers graphique aussi : Halloween ville est à ce titre un condensé de tout ce qu’affectionne Burton. Le contraste avec Christmas Town est d’ailleurs saisissant. Il offre un contrepoids parfait à la noirceur (toujours rigolarde quand même) de la ville d’Halloween.
Une bande son superbe, un design hors normes, des freaks par poignées, L’Etrange Noël de Mr Jack est une réussite à tous les niveaux. Une pièce maitresse dans l’œuvre d’un cinéaste décidément pas comme les autres.
Instigateur du projet, tout l’univers de Burton est ici représenté et magnifié.
Avec le recul, il est intéressant de constater combien ce film (datant de 1993) est à rapprocher d’œuvres plus récentes de Burton comme Sweeney Todd ou Les Noces Funèbres. Au premier, il emprunte le côté « musical » et au second, le look de ses protagonistes.
Film d’animation image par image (ce qui n’est déjà plus très courant) ce Nightmare before Christmas est en plus chanté dans 70% du temps. C’est lors de ses scènes, faisant avancer l’intrigue, que l’on touche à la grâce, au sublime. Le compère de toujours de Tim Burton qu’est le compositeur Danny Elfman nous a réservé ce qui est peut-être à ce jour sa plus belle partition (pour n’en relever qu’un, le titre What’s this ? est à tomber à la renverse). Il est en plus, la voix de Jack lors des passages chantés
Enfin, les deux héros, Jack et sa belle, sont les copies conformes des héros des Noces Funèbres. Loin de la redondance, c’est plutôt une variation à laquelle nous avons affaire.
Les thèmes chers à Burton sont tous bien présents (la différence, les freaks…), son univers graphique aussi : Halloween ville est à ce titre un condensé de tout ce qu’affectionne Burton. Le contraste avec Christmas Town est d’ailleurs saisissant. Il offre un contrepoids parfait à la noirceur (toujours rigolarde quand même) de la ville d’Halloween.
Une bande son superbe, un design hors normes, des freaks par poignées, L’Etrange Noël de Mr Jack est une réussite à tous les niveaux. Une pièce maitresse dans l’œuvre d’un cinéaste décidément pas comme les autres.

