I'm still here - the lost year of Joaquin Phoenix

I'm still here

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18 juil. 2011 Par Cartwright Star Rating 8

 

En mettant de côté tout le buzz médiatique engendré par ce faux-documentaire, I'm still here constitue un témoignage fascinant, entre fiction et réalité, et une mise à nu d'un (faux ?) Joaquin Phoenix qui livre une nouvelle fois une très grande prestation, voire le rôle de sa vie.

L'acteur porte bien entendu tout l'exercice sur ses épaules, et se voit filmé constamment dans les positions même les plus embarrassantes. On rigole d'abord des déboires de cet acteur rêvant de devenir rappeur, tout le monde trouvant cette reconversion aussi étrange que ridicule, mais l'acharnement du personnage à arriver à son but et sa lente descente aux enfers nous vont directement au cœur. Et arrivé à la moitié du film, après un passage terriblement éprouvant sur un plateau télé, on ne rit plus. On se rend compte que l'on assiste, médusé, au mal être d'un acteur qui se sent enfermé dans ses personnages et n'arrive plus à en sortir. Le final, qui est un juste retour aux choses, finit de rendre l'expérience bouleversante et de nous rendre compte de la difficulté de vivre dans ce monde aussi attirant que destructeur.

Si le film se montre par moment quelque peu maladroit dans ses méthodes employées, il n'en reste pas moins sincère et vrai. En alternant comédie (c'est parfois réellement très drôle, notamment le caméo de Ben Stiller) et drame intimiste (certaines scènes nous prennent à la gorge tellement elles paraissent ahurissantes), Casey Affleck nous livre un voyage fascinant dans l'esprit d'un acteur tourmenté.


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Didier Verdurand :

Star Rating 8
Une réflexion originale sur l’image des comédiens, qui ressemble à un gros doigt d’honneur. Délirant, et troublant même si le film a été très mal vendu.

Laurent Pécha :

Star Rating 8
On va évacuer la théorie du faux doc (et même si c’était cela, ce serait peut être même encore plus fort). I’m still here est une Å“uvre aussi fascinante que poignante dans les méandres d’un artiste en perdition.


KreepyKat28/08/2011 13:07 par KreepyKat

J’ai finalement réussi à le voir dans une salle art & essai du coin. :crette: C’est assez extrême. Joaquin qui se met dans la peau d’un gros connard à l’égo surdimensionné, ça surprend. Le côté voyeur aussi, c’est d’ailleurs assez malsain, j’ai souvent eu l’impression de franchir les limites. On a [...] LIRE LA SUITE
bergie1025/07/2011 15:28 par bergie10

Pour citasse ses films encore fusse-t-il que j’en arrivasse à lire leurs titres, et pour ce fusse-t-il encore que ses sourcils n’en dissimulassent pas les 3/4 :jaimz: A tes souhaits.:pochtron: LIRE LA SUITE
Invité25/07/2011 15:21 par Invité

Pour citasse ses films encore fusse-t-il que j’en arrivasse à lire leurs titres, et pour ce fusse-t-il encore que ses sourcils n’en dissimulassent pas les 3/4 :jaimz: LIRE LA SUITE

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