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Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde
Pirates of the Caribbean : At world's ends, États-Unis, 2007
Critique
A la question : est-il possible de faire pire qu’un deuxième volet déjà au ras des pâquerettes, Gore Verbinski répond par l’affirmative. Oui, Pirates des Caraïbes 3 est une belle purge. Oui, PDC3 ne sert à rien et encore oui, pensez à emporter un valium pour la séance car c’est long, très long, trop long. 2h15 de bla-bla incompréhensible pour 30 petites minutes d’action même pas bien filmée et, là aussi, inintéressantes (deux bateaux se croisent et s’envoient des boulets de canons qui cassent tout, vraiment super !!).
On ne reviendra pas trop longuement sur le trio de tête aux abonnés absents niveau interprétation (Keira translucide mais moins que son pote Orlando), Depp peinant à renouveler son rôle de cabotin insupportable.
Côté casting justement, c’est là que se situe peut-être le plus gros foutage de gueule du film en la personne de Chow Yun-Fat. Pourquoi aller chercher un acteur génial comme lui, le placarder sur des affiches géantes un peu partout pour, au final, s’en servir 3 minutes et mal qui plus est ?
Aucune scène mettant en avant ses qualités de combattant. Juste une caricature, avec sa barbichette et ses ongles pourris. Du vol, pur et simple.
Non, vraiment rien n’est à sauver dans ce troisième (et malheureusement pas dernier ?) opus d’une saga qui aurait du s’arrêter dès la fin du premier. Ah si, le singe et le perroquet sont plutôt marrant.
Ah quand un film avec nos amis les bêtes en tête d’affiche et Bloom tenu en laisse ?
On ne reviendra pas trop longuement sur le trio de tête aux abonnés absents niveau interprétation (Keira translucide mais moins que son pote Orlando), Depp peinant à renouveler son rôle de cabotin insupportable.
Côté casting justement, c’est là que se situe peut-être le plus gros foutage de gueule du film en la personne de Chow Yun-Fat. Pourquoi aller chercher un acteur génial comme lui, le placarder sur des affiches géantes un peu partout pour, au final, s’en servir 3 minutes et mal qui plus est ?
Aucune scène mettant en avant ses qualités de combattant. Juste une caricature, avec sa barbichette et ses ongles pourris. Du vol, pur et simple.
Non, vraiment rien n’est à sauver dans ce troisième (et malheureusement pas dernier ?) opus d’une saga qui aurait du s’arrêter dès la fin du premier. Ah si, le singe et le perroquet sont plutôt marrant.
Ah quand un film avec nos amis les bêtes en tête d’affiche et Bloom tenu en laisse ?


